Poésie en forme de prière adressée à la Bienheureuse Marie-Clémentine Anuarite NENGAPETA Bienheureuse Anuarite;Notre sœur et notre fille.Dans ton courage, tu luttes;Avec tous les saints du ciel, tu en fais une nouvelle famille. Anuarite, servante du Seigneur;Tu as acceptée volontiers de souffrir le martyre.Devant ceux qui t’ont fait souffrir;Tu as accueilli [tout] dans la foi, l’espérance et la joie toutes douleurs. Témoins fidèle;Tu demeures toujours notre exemple et notre modèle.Regarde notre pays, toujours en guerre;Que crie vers Dieu, ton sang versé sur notre terre. Martyre du courage;Devant tes ennemis, dans leur orage;Tu endure tout par amour pour le Christ;Et dans ta foi, tu demeurais toute pure et stricte. Modèle du courage, de foi et de pureté;Tu vis dès lors et toujours ta sainteté.Intercède pour la RDC et l’Afrique.Que tous les peuples vivent parfaitement unis dans la joie du coeur pacifique. Prie, prie; prie, pour le monde;Prie; afin que la paix du Christ abonde;Les cœurs des hommes.Et que justice et vérité; liberté et équité soient vécues entre tous les hommes et femmes. Khorhanie Norbert Norah Muana Ngo’ofm Ativador Windows 7 advance bulk mailer crack
Temps de l’Avent
« Un Rameau sortira de la souche de Jessé » (Is 11, 1) Qu’est-ce que le Temps de l’Avent ? Le Temps de l’Avent est un avènement d’un événement, c’est-à-dire une attente continue du Messie, le Sauveur qui fut annoncé par le prophète Isaïe dans son livre: « La vierge enfantera un fils » Is 7, 14) , qui est « Dieu avec nous » (Mt, 1, 23) et qui sera car « nous attendons de voir se révéler notre Seigneur Jésus-Christ. » (1Co 1, 7) Cependant, le Temps de l’Avent ne veut pas dire un Temps qui vient avant Celui qui vient, parce qu’il est déjà là : « l’Emmanuel » (Mt 1, 23) qui doit donc se révéler à nous et en qui nous exultons et jubilons puisqu’il nous sauve (Is 25, 9) Certes, ce Temps n’est pas un événement étranger à nous, il est plutôt un temps du renouveau, un moment où nous devons revivre l’histoire de notre foi et de notre salut en Dieu puisqu’il nous sauve. En effet, le Messie devait venir, il est et il sera; c’est-à-dire il est un là et n’est pas encore là car « pour le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. » (2P 3, 8) Il est présent puisque dès notre baptême, nous devenons un peuple saint, un peuple nouveau; comme il l’avait promis autrefois, nous devenons son peuple et lui devient notre Dieu (Jr 30, 22) en Son Fils Jésus-Christ notre Seigneur. Par ailleurs, il reviendra dans sa gloire où il reviendra juger les vivants et les morts (Lc 21, 27) comme nous le croyons et professons dans notre symbole de foi. Outre, contrairement au Temps de Carême, le Temps de l’Avent est un moment non pas de tristesse, mais un temps de joie qui nous prépare à la grande fête de Nativité de notre Seigneur Jésus-Christ parce qu’il viendra, il viendra encore ôter les fardeaux de nos épaules et le joug de nos péchés de la nuque comme le prophétisa Isaïe (Is 10, 27). Il est un temps où nous devons tous nous attendre à une grande joie qui sera annoncée aux Bergers par les Anges (Lc 2, 10) Il est aussi et surtout un temps d’annonces de ce qui va venir « voici que la jeune fille est enceinte, elle enfantera un fils, et on l’appellera Emmanuel. » (Is 7, 17) En effet, Marie avait déjà fait sa part; il revient donc à chacun de nous d’en faire aussi de même, de concevoir et enfanter dans son cœur, dans sa vie et dans la vie des autres le sauveur du monde. Cependant, le Temps de l’Avent est un moment où nous sommes tous enceintes non pas comme toutes les autres femmes du monde et de nos sociétés, mais nous sommes enceintes de l’espérance de celui qui va naître, de celui qui vient et qui reviendra. Celui qui était, celui qui est et qui viendra dans les siècles sans fin. Parfois cela nous est difficile à comprendre, cela exige de mûrir en nous la foi et l’espérance et de dire comme Marie, « Que tout se passe selon ta parole. » (Lc 1, 38) Mais pour arriver à cela, voilà l’importance du précurseur, Jean-Baptiste qui vint au-devant de celui qui devait venir, préparer le chemin (Mc 1, 2). Ainsi, lorsque nous essayons de voir les lectures qui nous sont proposées pendant le Temps de l’Avent, ce sont des lectures qui parlent beaucoup plus de joie que des souffrances. Mais cela ne veut pas dire que l’homme doit jouir et oublier ce qu’il attend. C’est un temps de repli sur soi, un moment de revoir sa vie, de préparer le chemin de celui qui va naître, de rendre droit nos vies et aussi les vies des autres (Mc 1, 3) pour que le salut qu’il nous apporte trouve place dans nos cœurs et dans nos vies. Le Temps de l’Avent est aussi un Temps où nous devons méditer beaucoup plus sur la parole de Dieu, l’accueillir et la vivre dans nos cœurs et dans nos vies pour que celui qui vient trouve place chez nous qu’il habite en nous et parmi nous (Jn 1, 14); afin que nous puissions contempler sa gloire, cette gloire qu’il avait auprès de Dieu ( Jn 1, 14) Et c’est cette même gloire qui remplira les bouches des anges le jour de sa naissance ( Lc 2, 14). Outre, avant sa naissance, une voix criait dans le désert (Mc 1, 3) mais aujourd’hui, la même voix crie encore dans nos cœurs et dans nos vies pour laisser sa miséricorde et sa grâce gouverner nos vies parce-que sa mission est de les paître; et aussi qu’il vient nous chercher, il vient nous guérir, il vient nous soigner, il vient nous réconforter, il vient nous rendre justice (Ez 34, 15-16); il vient nous sauver de tous péchés ( Is 25, 9). Certes, le Temps de l’Avent est un événement qui nous prépare à la grande fête de Noël et en même temps déjà à la fête de Pâques, puisque la mission de celui qui va naître est de nous sauver, il ne nous sauvera pas étant enfant, mais pour nous sauver il va tout d’abord nous révéler l’image du père dans ses enseignements, ses miracles qui préfigurent d’ores la mission qu’il a et par sa souffrance, sa passion, sa mort et sa résurrection d’entre les morts. Il est un chemin par lequel Jésus passe pour arriver à sa gloire, cette gloire qu’il avait auprès de son Père (Jn 1, 14); cette gloire qui remplira les bouches des anges à sa naissance (Lc 2, 14) c’est la même gloire qu’il fit lorsqu’il ressuscitait les morts (Lazare) ( Jn 11, 39); c’est aussi le temps de la gloire que Jésus aura sur la Croix (Lc 23, 43) et c’est aussi cette gloire qu’il aura à la fin de temps (Lc 21, 27). Ainsi donc, le Temps de l’Avent est un avènement de l’événement du Fils de l’homme, un Temps qui explique la fin
Petit aujourd’hui, grand demain
[Romains 8, 18-25], [Marc 13, 18-21]Bien-aimé(e) de Dieu, Shaloom.L’infiniment petit d’aujourd’hui deviendra grand demain si nous restons fidèles à notre Dieu. La petite vie que nous vivons deviendra une grande vie demain telle est la vocation de l’humanité. Accordons à notre Dieu, une petite place dans notre vie. Organisons un petit temps à notre Dieu dans nos projets. Ouvrons, une petite porte à la Parole de Dieu. Accordons à notre Dieu un petit amour. De cette petite place, de ce petit temps, de cette petite porte, Lui nous ouvrira une grande porte. Il nous accordera une grande place. Et nous donnera un temps infini car ce qui est à notre Dieu est éternel et bon. Dieu veut que tu puisses devenir grand et éternel, alors il t’invite à lui ouvrir une petite porte pour que comme un peu de levain, il lève la farine de la vie dans ta vie. Et comme une graine de moutarde, elle devienne l’arbre de ta bénédiction. Oui, nous passons dans la douleur de l’enfantement pour naître dans la gloire qui va être révélée. Alors bien-aimé(e) tiens bon dans ta souffrance. Ne te décourages pas. Attends avec espérance ta gloire qui va se manifester bientôt. Amen Alléluia. PRIÈRE Père Saint ! Permets-moi en ce jour de me donner à toi par de petites choses qui me rapprochent à Toi. Laisses-moi te servir par des petits actes de la vie. Rends-moi meilleur dans les petites œuvres par Jésus mon maître.Amen Alléluia. #Père Félix Lukusa ativador office 2021
« Confiance, lève-toi, il t’appelle » [Mc 10, 49]
[Jérémie 31, 7-9], [Psaume 125 (126)] [Hébreux: 5, 1-6], [Marc 10, 46-52]. La foi implique le courage, elle demande l’endurance, la persévérance, la détermination, l’écoute et l’attention; elle demande de quitter d’un bout à l’autre, de l’incrédulité à la croyance; d’un service à un autre; d’un milieu à un autre, d’un endroit à un autre. La foi demande aussi d’être à l’école du maître; à l’écoute du Seigneur. Elle n’habite que le coeur pure qui aime Dieu et son prochain, un coeur humble qui aime et qui connaît Dieu; elle demande l’abandon de nos anciennes habitudes: « Il jeta son mentaux » (Mc 10, 50); elle nous demande de marcher vers Jésus (Mc 10, 50); elle implique un dialogue avec lui (Mc 10, 51); elle nous pousse à dire à Dieu tous nos maux et à crier vers lui (Mc 10, 51). La foi pousse à Dieu d’agir (Mc 10, 51). C’est ce processus que suit Bartimé qui ne demande à Jésus rien d’autre que de recouvrer sa vue (Mc 10, 51). En effet, parfois dans notre vie nous demandons sans foi sans confiance; nous manquons de cultiver un terrain de foi et de confiance en Dieu, même quand nous allons à lui, nous lui imposons qu’il nous bénisse, qu’il nous accorde grâce sur grâce et bienfaits qui viennent du ciel. Mais Bartimé nous donne une leçon à suivre; il ne dit rien quand il s’approche à Jésus, seul Jésus à sa demande lointaine agit grâce à sa foi qui brise les murs des barrières qui le séparaient avec son Seigneur représentés aussi par les bruits de foules. Certes, les réprimandes et les interdictions des hommes; grâce à sa foi confiante; Jésus seul lui demande ce qu’il peut faire pour lui. Certes, cette attitude serait aussi nôtre lorsque nous avançons vers Jésus, dans l’adoration du saint Sacrement; nous pouvons laisser Dieu lui-même présent dans l’Eucharistie parler à nos cœurs en silence. Parfois nous demandons sans que nos prières ne soient exaucées non pas puisque Dieu ne veut pas nous écouter, mais plutôt puisque nous marquons la foi et la confiance. Mais aujourd’hui Bartimé nous inspire tous l’exemple et le modèle à suivre. Outre, la foi est la prière avant d’être prononcée dans nos bouches et sur nos lèvres. La confiance en Dieu est déjà la réussite et le succès dans la vie. À cet effet, saint Paul nous donne un exemple lorsqu’il dit : »Je sais en qui j’ai mis ma confiance ». Par ailleurs, notre confiance tout comme notre foi peuvent être aussi soutenus non seulement par nous-mêmes, mais aussi et surtout par la communauté: « Confiance, lève-toi, il t’appelle » (Mc 10, 49); cette même phase revient souvent dans le langage de Jésus lorsqu’il est question de guérir ou sauver; il a besoin de notre foi qui est notre reconnaissance envers lui de tout ce qu’il a créé et de tout ce qu’il fait pour nous en chantant, en jubilant de joie pour les merveilles qu’il ne cesse de faire pour nous car il nous délivre de tous péchés et nous suave de toutes nos infirmités (Jr 31, 7). Certes, l’Évangile d’aujourd’hui nous invite à ne pas être divisé en nous-mêmes. Lorsqu’on est divisé en soi, on manque confiance à soi et à autrui. Quand les autres sont dans les moments difficiles de leur vie quelque soit les paroles que nous leur adressons, Est-ce que nous leur disons des paroles qui les rapprochent du Seigneur ou celles qui les égarent. Toi et moi, nous sommes tous des aveugles, nous sommes tous l’image de cet aveugle Bartimé; nous avons alors tout intérêt de crier vers le Seigneur en faisant taire en nous tous les bruits intérieurs, à soigner, à guérir notre moi intérieur pour accueillir la miséricorde et la paix et les bénédictions du Seigneur afin d’être sauvés comme nous l’avons tous entendu dans l’épître aux Hébreux. Ainsi chers frères et sœurs, le monde aujourd’hui, les joies et peines, les richesses, le pouvoir et l’avoir sont à comprendre et à comparer à cette foule qui empêchait à Bartimé de se faire entendre et de crier vers le Seigneur. Certes, nous en dépouiller serait pour nous un pas et une marche vers Jésus afin qu’il nous sauve. La profession de foi comme cet aveugle, mais celui qui croît sans avoir vu n’est-elle pas donc la préfiguration de foi de Thomas après la résurrection du Seigneur lorsqu’il lui dit: « Heureux ceux qui croient sans avoir vu ? (Jn 20, 29) C’est cette même foi que chacun de nous est appelé à nourrir en lui chaque jour de sa vie jusqu’à ce que Jésus revienne dans l’Eucharistie, le Grand mystère de notre foi. Ainsi, tenter Dieu dans la foi c’est le pousser à vous bénir et à agir. Dieu ne nous demande pas d’avoir une foi aveugle, mais de lui demander d’ouvrir nos yeux, d’ouvrir l’intelligence de foi en Dieu afin de mieux la célébrer dans l’Eucharistie, de mieux la vivre et de mieux la faire vivre aux autres par le bien que nous disons et faisons et réalisons pour les autres chaque jour et contempler la gloire et la grandeur du saint nom de Dieu à travers toutes les créatures qui furent créées par son Fils Jésus -Christ notre Seigneur, lui qui vit et règne avec le Père dans l’unité du Saint Esprit, maintenant et dans les siècles des siècles.Amen. #Khorhanie Norbert Norah Muana Ngo’ofm
« Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le Royaume des cieux est à ceux qui leur ressemblent » [Marc 10, 14]
En donnant l’exemple des enfants dans les Évangiles, on semble comprendre que Jésus matérialise le Royaume des cieux. En effet, Jésus ne dit pas que les enfants sont des Royaumes des cieux, mais il dit plutôt : Il est à ceux qui leur ressemblent. Qu’est-ce que cela voudrait dire donc? Dans la vie certes il y a beaucoup de choses, il y a des richesses, il y a les joies et peines, mais vous, choisissez ce qui est vie, choisissez ce qui est humble, ce qui est justice et vérité, Jésus-Christ notre Sauveur, allez à lui vous serez sauvés. Cependant, la vie est tout ce que nous ne pouvons pas séparer en donnant aux autres la mort à la place de la vie, car la vie de tous les hommes est liée à celle du Christ par qui tout a été créé. Vivre le royaume donc à la manière des enfants, c’est donner aux autres la paix du cœur et la joie de vivre puisque seuls les enfants savent vivre pleinement leur vie sans trop de soucis d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Ils sont ces êtres là qui oublient facilement la souffrance et ne connaissent que la joie, ils sont ceux-là qui oublient le mal et le remplacent par le bien, ils ont moins de soucis du monde présent, ils ne pensent pas aux soucis si ce n’est simplement vivre et vivre toujours heureux. C’est cette attitude que Jésus nous demande tous d’adopter; l’attitude de laisser notre coeur aller vers lui sans partage, de laisser nos esprits aimer et servir le Seigneur; d’ouvrir nos cœurs et accueillir la Parole de Dieu qui est même le Royaume des cieux présent parmi nous, puisqu’elle est vie et elle donne vie; d’ouvrir nos cœurs et les disposer à suivre la volonté de Dieu sans détour. C’est lorsque nous sommes lents à croire, c’est lorsque nous rendons nos coeurs durs comme pierre que la vie éternelle s’éloigne de nous et on se rapproche de plus en plus de l’enfer. Or en nous créant, nous faisons un avec Dieu et aussi avec la terre d’où nous avons tous été tirés. En effet, cette transaction que Jésus fait du mariage et du divorce vers les enfants montre la relation qu’il y a entre le divin (le ciel ou la vie éternelle) et l’humain, la chair (la terre ou la vie terrestre); c’est aussi une relation qu’il y a entre époux et épouse et entre parents et enfants, entre les hommes et Dieu, entre Jésus et les pécheurs. Cette relation est aussi notre vie que nous pouvons mener chacun individuellement avec son Seigneur et avec son Dieu pour voir comment nous vivons nos engagements baptismaux, religieux, sacerdotaux et matrimoniaux. Est-ce nous les vivons dans, en ou comme tel ou telle autre chose semblable à ce que Jésus voudrait qu’on vive son Évangile ? Ainsi donc chers frères et soeurs, les lectures de la liturgie de ce vingtième dimanche du Temps Ordinaire [Genèse 2, 18_ 2], [Psaume 127 (128)], [Hébreux 2, 9-11], [Marc 10, 2-16] semblent être difficiles à comprendre, mais pas compliquées puisque peut-être certains d’entre nous se questionnent encore comment Jésus quitte directement du divorce vers le Royaume de cieux. D’autres disent encore, ne serait-ce pas du coq à l’âne? N’est-ce pas contradictoire? Pourtant, c’est simple, c’est facile, c’est encore plus à comprendre. Étant donné que le mariage est une union, une alliance bénie par Dieu que personne ne peut diviser, de même aussi nos cœurs étant le centre de nos vies, ne doivent pas être divisés, partagés, ils doivent être un et indivisible, ils doivent former un avec Jésus. Nous devons y répudier et de divorcer d’avec Satan comme nous le renouvelons chaque jour de notre baptême ou le jour qu’il y a baptême pour épouser l’unique Christ chez qui nous sommes liés dans les sacrements puisque créé par lui, avec lui et en lui; lui Jésus Royaume de Dieu vivant dans notre monde, lui le royaume éternel du Père car l’exemple de ces enfants qu’il nous donne aujourd’hui est donc cette humanité et le service qu’il accomplissait le jeudi saint à la Sainte Scène lorsqu’il lavait les pieds de ses disciples. C’est l’humanité des enfants dont il est question dans cet Évangile, car il dit dans les Évangiles: Soyez doux et humbles de coeur. Seul le cœur humble sait accueillir la Parole de Dieu, la Bonne Nouvelle du salut. Seuls l’humanité des enfants peut nous conduire à la vie éternelle, seuls la sainteté des enfants peut nous faire parvenir à la joie éternelle. Unissons-nous donc à l’amour du Christ en tout humilité, en toute simplicité du cœur et d’âme, lui qui nous a aimés avec un coeur sans partage, un coeur pareil à celui des enfants qui aiment et qui aiment sincèrement, le cœur des enfants qui ne sait que dire la vérité car lui est le Chemin, la Vérité et la Vie. Que Dieu nous donne la grâce d’avoir le cœur comme celui des enfants et d’être comme des enfants afin de vivre pleinement notre vie chrétienne en espérance du règne à venir; lui qui est Dieu Père, Dieu Fils et Esprit Saint maintenant et dans les siècles des siècles. Khorhanie Norbert Norah Muana Ngo’ofm
L’évolution positive
[Actes des apôtres 9, 1-20], [Jean 6, 52-59]Bien-aimé(e) de Dieu Shaloom !Les textes de ce jour sont une invitation à évoluer dans la vie, à ne pas rester statique, à progresser, mieux à nous convertir. La conversion n’est pas seulement l’affaire de païens, mais elle nous concerne tous. Le vrai fils de la restauration et de la résurrection est celui qui chaque jour fait un pas en avant vers le Seigneur et un pas en arrière du péché. Je vois trois sortes de chrétiens : Nous sommes de Saul dans notre vie chrétienne lorsque nous refusons tout progrès. Lorsque, nous regardons les autres comme des hérétiques. Nous les considérons comme de personnes qui exagèrent. Cela se remarque par de langage comme il pense être plus chrétien que moi. Il veut montrer que celui qui sait prier. Il pense être l’unique engagé de sa paroisse. Celui-là vraiment c’est saint Joseph. Elle pense qu’elle deviendra la Vierge Marie ou quoi ? Celle-là c’est maman sango. Tout comme Saul, nous sommes parfois animé d’une rage envers nos sœurs et frères qui s’engagent plus que nous à la pastorale. Souvent sa mauvaise pensée nous sommes de Saul. Aujourd’hui Jésus veut que tu change pour devenir Paul. C’est-à-dire suit les bons exemples. Arrêtes de critiquer ceux qui font le bien. Deviens leur imitateur comme Paul [I Corinthiens 11, 1; Philippiens 3, 17]. Si les extrémistes sont de Saul qui doivent devenir de Paul. Les modérés aussi ont leurs péchés, ils pensent être les seuls vrais chrétiens. Pour eux, ceux qui font le mal ne changent pas. Ils sont des Ananie 1. Ils doivent évoluer et croire à la miséricorde de Dieu. Ils ne doivent pas rester légalistes. Il ne doivent pas dire des autres comme Ananie dit de Saul : « Seigneur, j’ai beaucoup entendu parler de cet homme, et de tout le mal qu’il a fait subir à tes fidèles » [Actes des apôtres 9, 13].Chaque fois que nous sommes hâtifs et dubitatifs dans nos jugements, dans nos agissements, dans nos visions … Nous sommes des Ananie 1. Nous ne donnons pas la chance aux autres. Aujourd’hui Dieu veut que nous devenions des Ananie 2, celui qui est parti imposer les mains à Saul, son frère. Toi aussi, Dieu veut que tu ailles à la rencontre de l’autre qui t’a fait du mal, qui t’a trahi, qui t’a blessé, qui t’a abandonné … pour lui imposer les mains. Dieu veut que tu aille faire tomber les écailles qui empêchent l’autre de devenir ton frère ou ta sœur. Dieu veut que tu partages la vraie nourriture avec l’autre. Ne le laisse pas dans l’ignorance, dans l’aveuglement mais partage avec lui la vraie nourriture. PRIÈRESeigneur Jésus, je viens à toi pour vivre ton amour et le partager avec les autres. Change ma vision des autres, que je ne sois ni naïf, ni extrémiste mais que je sois ton disciple.Amen #Père Félix Lukusa Ativador Windows 8.1 anymp4 audio recorder 1 0 12 crack
La joie d’aimer Dieu
[Actes des apôtres 7, 51-8, 1], [Jean 6, 30-35]Bonjour famille de Dieu.Étienne est tué parce qu’il a aimé Dieu en toute vérité. Il nous arrive aussi dans cette vie d’être de bourreaux de ceux qui se donnent à Dieu sans le savoir. Oui, chaque fois que nous disons aux autres qu’ils exagèrent avec leurs pratiques religieuses. Nous ne sommes pas loin de ceux qui ont condamné Étienne ni loin de ces juifs qui avaient tué les prophètes. Aujourd’hui, nous sommes invités à nous nourrir de Jésus qui est le pain de vie. Un bon chrétien doit être amoureux fou de Jésus. De même, nous aimons manger la bonne nourriture. Nous devons aussi aimer la Parole de Dieu qui est Jésus. Nous devons l’aimer comme le nouveau né aime le lait maternel [I Pierre 2, 2]. Jésus est la véritable nourriture qui donne la vie sans fin. Je nous invite à nous rappeler de notre premier amour, à nous donner de tout cœur pour la gloire de son nom et le salut de nos âmes. Évitons d’être de témoins de la destruction de l’œuvre de Dieu par l’indifférence qui fait de nous de complice silencieux comme Saul auprès de qui les autres avaient déposé leurs vêtements. Chaque fois que nous refusons d’intervenir pour rétablir la vérité, la justice ou l’amour, nous sommes alors d’accord avec ceux qui pratiquent le mensonge, l’injustice et la haine. Nous devons nous abandonner à Dieu et prier pour ceux qui nous maltraitent comme Étienne l’a fait. Prier pour ceux qui ne connaissent pas Jésus afin que la lumière leur soit accordé de la part de Dieu. Que la Bonne Nouvelle leur soit annoncée. Le souci des autres, comme Jésus l’exprime, doit nous caractériser afin de changer ce monde. PRIÈRESeigneur Jésus, reçois mon esprit. Fais de moi un bon disciple. Pardonne-moi mes péchés. Et pardonne aussi à mes amis, mes connaissances et mes ennemis. Seigneur, ne leur compte pas le mal qu’ils font à ton église mais accorde leur ta grâce pour qu’ils te connaissent et te servent.Je t’aime Jésus et je suis à toi.Amen #Père Félix Lukusa
Du plus petit au plus grand
[Actes des apôtres 5, 34-42], [Jean 6, 1-15].Famille de Dieu Shaloom !Ce jour, je nous rappelle un adage commun qui dit : « petit poisson deviendra grand … »Oui ma famille, je voudrais que chacun se rappelle que Dieu nous aime et veut que nous progressions. Malheureusement, aujourd’hui une culture d’abandon, une culture de peur fait que nous ne croyons plus à l’avenir mais nous voulons un avenir sur mesure. Non bien-aimé(e), notre avenir c’est Jésus. Laissons lui, nous donner ce qu’il y a de meilleur. Arrêtons d’exiger à Dieu de faire ceci ou cela mais respectons notre prière quotidienne quand nous lui disons : « Que ta volonté soit faite … » Comme Gamaliel, évitons de combattre l’œuvre de Dieu en nous, et Comme André, considérons ce que nous avons comme une richesse qui peut nourrir cinq mille personnes. Oui Philippe avait le salaire de deux cents journées mais n’avait pas vu que cela pouvait faire quelque chose, tandis que André a vu grand non pas avec ce qu’il avait mais ce qu’un autre avait. Nous aussi chrétien d’aujourd’hui, nous sommes bénis mais nous ne voyons pas la grandeur de la bonté de Dieu qui nous accorde sa grâce. Changeons, rendons grâce à Dieu car le panier circule encore. Si ton amie ou ami est béni(e) c’est que Dieu agit encore et il te bénira aussi. Tiens bon, ton jour arrive, Dieu t’aime. PRIÈREDieu notre Père. Je te bénis car je sais une chose, tu es mon papa et que tu fais chaque chose en son temps. Merci pour le souffle de vie. Je t’aime papa Dieu. Amen #Père Félix Lukusa
Élevez la voix vers Dieu
[Actes des apôtres 4, 23-31], [Jean 3, 1-8]Bien-aimé(e) shaloom !Dans nos vies, nous vivons souvent de moments de découragement. Nous sommes condamnés injustement. Nous sommes punis sans cause. Nos bonnes actions sont calomniées et mal interprétées. À la place de la reconnaissance, nous sommes fouettés et jetés en prison. Les apôtres ont vécu la même chose pour avoir guéri un impotent de naissance [Actes des apôtres 4, 2-7]. Ils sont punis pour rien. Toi aussi, bien-aimé(e) sache que la vie ne fait pas de cadeaux, mais Dieu est notre victoire. Quelques soient les injustices et les calomnies, Dieu est au contrôle. Au retour, Pierre et Jean témoignent ce qu’ils ont vécu. Et ensemble avec les autres, ils élevèrent la voix à Dieu tous ensemble [Actes des apôtres 4, 24]. Une attitude de ceux qui sont nés de nouveau : Dire à Dieu ce que nous vivons. Et toi bien-aimé(e) quand ça ne marche pas que fais-tu ? Vas-tu vers le Seigneur ? Ou remplis-tu ta journée de plaintes et d’aigreurs ? Nicodème qui était un grand d’Israël est allé voir Jésus pour comprendre. Et toi où vas-tu quand tu ne comprends pas ? La Bible veut que tu fasses recours à Dieu. Alors arrêtes de pleurnicher mets-toi à genoux et parles sincèrement à Dieu. Élèves ta voix à Dieu et tu vivras avec assurance, car Dieu ne nous abandonne jamais. Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla ; ils furent tous remplis du Saint Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance [Actes des apôtres 4, 31]. Oui avec assurance lèves-toi et dis au monde que ton aujourd’hui est meilleur que ton hier car Dieu est ton assurance. Si hier, tu as été fouetté aujourd’hui tu es rempli de grâces et béni. Car ton Dieu te dit : tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. Demande, et je te donne en héritage les nations, pour domaine la terre entière. Tu les détruiras de ton sceptre de fer, tu les briseras comme un vase de potier [Psaume 2, 7-9]. Aujourd’hui tous ceux qui t’ont condamné gratuitement, tous tes ennemis tremblent de peur quand tu te mets à genoux. Alors n’oublies pas de prier. La prière est signe de ceux qui sont nés de nouveau. C’est le thermomètre de la vie en esprit. Et Jésus dit : « Ce qui est né de la chair est chair ; ce qui est né de l’Esprit est esprit [Jean 3, 7]. Soit un homme né de nouveau, un homme de prières. Et tu héritera le royaume de Dieu. PRIÈRE Père, j’élève la voix pour te présenter ces personnes qui dérangent ma vie. Je te les confie. Je te demande de me donner en héritage les nations, pour domaine la terre tout entière car c’est toi qui m’a engendré. Je t’aime mon Dieu. Amen #Père Félix Lukusa Free Fire for PC
Adieu S.E. Monseigneur Jean-Pierre TAFUNGA
Il n’ y a pas très longtemps,Que notre soeur la mort, comme un pretemps,Nous arrachait Monseigneur Songa Songa.Et maintenant, c’est votre tour, Monseigneur Tanfuga. Du moment que la plaie,En nous est encore toute fraîche;Votre disparition en nous se complaît.Votre paternité spirituelle, la mort nous l’arrache. Nous restons doublement orphelins.En qualité d’archevêque métropolitain,Vous avez été plus qu’un père,Avec la tendresse d’une mère. Qui oubliera votre sens de disponibilité et de service ?Qui ne se rappellera pas de votre sens d’humour !En tout, vous aviez pour nous un parfait amour,Dont l’écoute, la charité et miséricorde en avaient le fondement ultime et la source. Monseigneur Jean-Pierre Tanfuga,Voilà que vous rejoignez sitôtMonseigneur Songa Songa.Voilà que vous laissez vos filles et fils de la grande Église famille de Dieu du grand Katanga.Voilà que vous rejoignez aussi celui qui vous ordonna, Monseigneur Kabanga ! Vous connaissez bien la souffranceEt des misères de vos enfants.Intercédez pour eux en tout temps;Qu’ils trouvent en vous leur secours et leur force. Toute la grande famille Salésienne,Est en perplexe et en profond dénuement.Elle pleure son fils et son pasteur qui s’éteint définitivement;Elle chez qui vous avez tiré et intensifié votre fondement de vie chrétienne. Toute l’Église du Congo pleure son pasteur;L’archidiocèse de Lubumbashi a une profonde douleur.Monseigneur Jean-Pierre Tanfuga,reposez dans la paix du Ressuscité;Que le Très-Haut vous accueille dans l’éternité. Khorhanie Norbert Norah Muana Ngo’ofm