L’Institut de Recherche en Droits Humains (IRDH) livre une analyse sans concession sur la situation politique en province. Entre un intérim aux pouvoirs contestés et l’impératif de protéger les citoyens, Maître Hubert Tshiswaka trace la ligne de crête d’une gouvernance en quête de légitimité. Dans son dernier Bulletin du Contrôle Citoyen, l’IRDH pointe une « léthargie de l’État », comme cause majeure des violations des droits fondamentaux dans le Haut-Katanga. Pour Maître Hubert Tshiswaka, cette paralysie est le fruit d’un blocage institutionnel inédit, « Cette situation résultait d’un bicéphalisme de fait au sommet de l’exécutif : d’un côté, l’absence prolongée du Gouverneur titulaire et, de l’autre, un intérim dont l’autorité se heurtait à des résistances politiques systémiques » , a-t-il déclaré. La récente mise en place d’un nouveau gouvernement provincial par le Gouverneur ad intérim, Martin Kazembe Shula, suscite un vif débat juridique. L’expert de l’IRDH rappelle que, selon les textes, un intérimaire est confiné à l’expédition des affaires courantes. « Un intérimaire ne peut légalement nommer un gouvernement complet. Cet acte est susceptible d’être contesté devant le Conseil d’État pour excès de pouvoir, ce qui fragilise d’emblée la légitimité juridique des nouveaux ministres », prévient Maître Tshiswaka. Pourtant, au-delà de la rigueur de la loi, l’IRDH évoque la théorie de la continuité de l’État. Dans un contexte de vide administratif et d’insécurité croissante, la nomination d’une nouvelle équipe de l’exécutif provincial pourrait être tolérée comme un mal nécessaire, « Face au blocage, cette nomination peut être perçue comme un fait accompli visant à maintenir la stabilité. L’organisation des services publics reste cruciale pour garantir la paix et le respect des droits fondamentaux » , souligne le Directeur de l’IRDH. Pour l’IRDH, si ce gouvernement est juridiquement fragile, il peut conquérir sa légitimité par l’action. Maître Hubert Tshiswaka fixe le cap sur quatre dossiers explosifs : 1. La spoliation foncière : Une action immédiate est attendue sur les sites de l’INERA/Kipopo et Kashimbala. 2. La reddition de comptes : Faire la lumière sur les détournements présumés de fonds destinés aux infrastructures locales. 3. L’urgence humanitaire : Une assistance concrète aux déplacés internes. 4. La justice environnementale : Sanctionner la pollution industrielle causée par certaines entreprises minières. La continuité institutionnelle n’a de sens que si elle se traduit par une effectivité réelle de la justice et du bien-être des populations. La protection des droits humains constitue le véritable test de légitimité pour ce gouvernement provisoire , a-t-il conclu dans son bulletin._______________Daniel Faray
Haut-Katanga : La PNC poursuit sa traque contre la criminalité à Kipushi
Après les villes de Lubumbashi et Kasumbalesa, la traque des réseaux criminels s’intensifie dans le Haut-Katanga. Sous l’impulsion du Commissaire divisionnaire Blaise Kilimbalimba, la Police Nationale Congolaise (PNC) a mené une opération de bouclage d’envergure le jeudi 03 avril 2026 dans la cité frontalière de Kipushi, aboutissant à l’arrestation de plusieurs présumés malfrats, dont un usurpateur de haut rang. Parmi les prévenus présentés ce jour à la presse et aux autorités, un cas a particulièrement retenu l’attention , celui d’un civil arborant illégalement les insignes de l’armée. Ce dernier se faisait passer pour un colonel, utilisant ce grade prestigieux pour intimider les citoyens et faciliter ses activités illicites. Outre cet usurpateur, un homme en uniforme figure également parmi les personnes interpellées, illustrant la volonté du Commissaire divisionnaire Blaise Kilimbalimba de ne tolérer aucune complicité, même au sein des forces de défense et de sécurité. Cette opération à Kipushi n’est pas un fait isolé. Elle marque une étape supplémentaire dans la vaste offensive lancée par la PNC sur toute l’étendue de la province. L’objectif affiché est clair, instaurer un climat de paix durable et éradiquer les foyers d’insécurité qui freinent le développement socio-économique du Haut-Katanga. À Lubumbashi, Kasumbalesa, et désormais Kipushi, le message des autorités sécuritaires est sans équivoque, la traque se poursuivra jusqu’à ce que chaque recoin de la province soit sécurisé. La population, quant à elle, est appelée à renforcer sa collaboration avec la police par la dénonciation de tout mouvement suspect. ______________Daniel Faray
RDC : La journée du 06 avril 2026 déclarée chômée et payée
Le Ministère de l’Emploi et du Travail de la République Démocratique du Congo a officiellement annoncé que la journée du lundi 06 avril 2026 sera chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national. Dans un communiqué officiel signé le 02 avril 2026 à Kinshasa par le ministre Ferdinand Massamba wa Massamba, cette décision s’inscrit dans le cadre du respect de l’ordonnance n° 23/042 du 30 mars 2023 fixant la liste des jours fériés légaux en RDC. Cette journée est consacrée au combat de Simon Kimbangu ainsi qu’à la conscience africaine. À ce titre, elle revêt une importance historique et culturelle majeure pour le peuple congolais. Le ministère invite ainsi les employeurs et les travailleurs à se conformer à cette disposition légale, qui garantit aux citoyens un jour de repos rémunéré, conformément aux textes en vigueur. Cette commémoration annuelle est une occasion pour les congolais de se souvenir du combat spirituel et identitaire mené par Simon Kimbangu, figure emblématique de la lutte pour la dignité africaine.____________________Degaulle Muloko
Haut-Katanga : La PNC dément toute implication de ses patrouilleurs dans des cas d’agression
Face à la montée de certaines rumeurs sur les réseaux sociaux et dans l’opinion publique, le Commissariat Provincial de la Police Nationale Congolaise (PNC) du Haut-Katanga a rompu le silence ce vendredi 20 mars 2026. Dans une mise au point officielle, le porte-parole de la police clarifie le mode opératoire de ses unités et lève toute équivoque sur de présumées complicités internes. Tout part d’une dénonciation faite par un usager, accusant des patrouilleurs d’être impliqués dans des agressions signalées récemment dans la province. Pour le Major Charles Espéranto Bin Lwamba, porte-parole de la PNC dans le Haut-Katanga, ces accusations ne reposent sur aucun fondement technique. Après vérification interne, le Commissariat Provincial précise que les numéros de téléphone cités dans la plainte n’ont pas été actifs au sein du Centre de Coordination des Opérations (CCO) au cours des deux dernières semaines. « Les allégations faites sont contraires à la réalité des prestations sur le terrain », souligne le communiqué. La police a tenu à expliquer une source fréquente de confusion lors des interventions nocturnes. Le protocole de la PNC prévoit qu’en cas d’alerte, le CCO mette en relation directe la victime et l’équipe d’intervention (le convoyeur de la jeep de patrouille) pour accélérer la localisation. Cependant, le Major Bin Lwamba pointe un phénomène psychologique lié à l’urgence : « Sous l’effet du traumatisme, une victime peut tenter de rappeler le numéro du convoyeur alors que l’équipe est déjà en route. Entendre le téléphone d’un patrouilleur sonner à proximité du lieu du crime peut créer une confusion malheureuse, laissant croire à tort que l’agent est lié aux assaillants ». Réitérant l’engagement de la police à agir dans le strict respect de la loi et des instructions de la hiérarchie, la PNC rassure les habitants de Lubumbashi et de ses environs sur l’intégrité de ses éléments engagés dans la sécurisation des biens et des personnes. Le Commissariat Provincial invite la population à ne pas céder à l’intoxication et à ne pas relayer d’informations non vérifiées qui pourraient fragiliser la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre. La police conclut en exhortant les administrés à maintenir une collaboration étroite avec les services de sécurité pour une lutte plus efficace contre la criminalité urbaine. ______________Daniel Faray
Médias numériques en RDC : L’UPL au cœur du débat sur la répression pénale des infractions de presse
Face à l’ascension fulgurante des médias en ligne et aux défis juridiques qu’ils imposent, l’Université Protestante de Lubumbashi (UPL) s’apprête à devenir, le temps d’une journée, l’épicentre de la réflexion juridique et médiatique en République Démocratique du Congo. Le samedi 14 février 2026, la Faculté de Droit de l’UPL va accueillir une conférence de grande envergure sous le thème : « Le traitement pénal des infractions de presse commises par voie numérique en droit congolais ». À l’heure où la frontière entre liberté d’expression et cybercriminalité semble parfois poreuse, cette rencontre scientifique tombe à point nommé pour éclairer les zones d’ombre de la législation actuelle. Pour décortiquer cette problématique complexe, l’Université a réuni des figures d’autorité. Parmi les intervenants très attendus, le Professeur Didier Makal, éminent spécialiste du journalisme numérique et détenteur d’un doctorat en Sciences de l’Information et de la Communication (SIC). Sa double expertise académique et pratique sur les nouveaux médias sera complétée par l’analyse rigoureuse du Professeur Carlos Mupili Kabyuma, dont l’apport juridique promet d’enrichir les débats sur les mécanismes de poursuites et de défense. L’objectif de cet événement dépasse le simple cadre académique. Il s’agit d’une véritable mission de salubrité publique visant à éveiller et cultiver la conscience des journalistes, des juristes et du grand public. Alors que le paysage médiatique congolais est en pleine mutation, comprendre les risques pénaux liés à la publication numérique est devenu indispensable pour garantir un exercice responsable de la liberté de la presse. Ouverte au public, cette conférence se tiendra à Lubumbashi, chef-lieu du Haut-Katanga et ambitionne d’avoir un retentissement national. Professionnels des médias, praticiens du droit et citoyens engagés sont attendus pour échanger sur l’avenir numérique de la RDC. Dans un monde hyperconnecté, cette réflexion à l’UPL s’impose comme une étape cruciale pour l’État de droit en République Démocratique du Congo. ______________Daniel faray
Haut-Katanga : Les travailleurs de CDM exigent le respect du SMIG
Composés majoritairement des jeunes, les employés de la société minière Congo Dongfang Mining, ont manifesté à Lubumbashi ce lundi 26 janvier 2026. Réunis devant le nouveau bâtiment de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga, ces travailleurs ont exigé le respect du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti et l’augmentation de leurs salaires. Après avoir paralysé la circulation des véhicules sur l’avenue du 30 juin pendant près d’une heure, une délégation composée d’environ sept personnes a été reçue par la vice-présidente de l’organe délibérant du Haut-Katanga. Liliane Komba a promis à ces agents qu’une réunion urgente est prévue dans 48 heures entre son institution et le gouvernorat. Par ailleurs, une autre manifestation revendiquant la même cause a eu lieu dans le territoire de Kambove par les agents de la société minière MIKAS ce même lundi 26 janvier 2026. Ces derniers se sont calmés quelques heures après avoir reçu un écho favorable de la part de leurs dirigeants. _________________Alfred MWEHU
RDC : Les députés d’Ensemble pour la République exigent une enquête parlementaire après le massacre de Bukama
Le groupe parlementaire de l’opposition, sous l’impulsion de Christian Mwando Nsimba Kabulo, a officiellement saisi le bureau de l’Assemblée nationale ce mecredi 14 Janvier 2026. Les élus du parti de Moïse Katumbi réclament toute la lumière sur les violences tragiques ayant endeuillé le quartier Kisanga Bioni. Dans une correspondance adressée au président de la chambre basse du Parlement, les députés nationaux du parti de Moïse Katumbi ont exprimé leur vive préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire dans la province du Haut-Lomami. Porté par leur chef de file, Christian Mwando Nsimba Kabulo, ce document appelle à une réaction immédiate et vigoureuse de l’institution législative. L’objet principal de cette démarche est l’ouverture sans délai d’une enquête parlementaire sur le massacre perpétré dimanche dernier à Bukama, plus précisément dans le quartier Kisanga Bioni. Les élus dénoncent une violence inacceptable et insistent sur la nécessité d’identifier non seulement les auteurs matériels de ces actes, mais aussi les commanditaires, afin qu’ils répondent de leurs actes devant la justice. Le bilan humain, bien que toujours en cours de consolidation, s’avère particulièrement lourd. Selon plusieurs sources locales, l’intervention des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) visait initialement à neutraliser des éléments présumés membres d’une milice Maï-Maï. Cependant, la confusion sur le terrain aurait conduit à la mort de plusieurs civils, soupçonnés à tort ou à raison de complicité avec les insurgés. Cette situation a soulevé une vague d’indignation sans précédent. Les acteurs politiques de la région, soutenus par les organisations de la société civile, dénoncent des exécutions sommaires et un usage disproportionné de la force. Pour ces observateurs, le quartier Kisanga Bioni ne doit pas devenir le théâtre d’une impunité militaire sous couvert de lutte contre les groupes armés. ______________Daniel Faray
RDC : Jacquemain Shabani réhabilite l’administrateur de Bukama et le bourgmestre de Fungurume
Après plusieurs mois d’incertitude et de suspension, deux figures clés de la territoriale dans l’espace Grand Katanga retrouvent leurs fonctions. Par un télégramme officiel daté du 12 janvier 2026, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires Coutumières, Jacquemain Shabani, a levé les sanctions pesant sur Dieudonné Salumu et Leusaint Kaleng. C’est la fin du purgatoire pour Dieudonné Salumu, administrateur du territoire de Bukama dans le Haut-Lomami, et Leusaint Kaleng, bourgmestre de la commune minière de Fungurume dans le Lualaba. Les deux autorités locales avaient été écartées de leurs postes respectifs suite à des mesures de suspension qui couraient depuis plusieurs mois. Ce télégramme du patron de la territoriale marque la fin de l’intérim et le rétablissement de la chaîne de commandement initiale dans ces entités décentralisées. Bien que les motifs exacts des suspensions initiales n’aient pas été rappelés dans le document officiel, cette réhabilitation intervient après une évaluation de la situation sécuritaire et administrative dans les provinces du Haut-Lomami et du Lualaba. Le VPM Jacquemain Shabani semble privilégier la stabilité en réinstallant des gestionnaires expérimentés à la tête de zones stratégiques, notamment Fungurume, poumon économique du Lualaba, et Bukama, carrefour ferroviaire et fluvial majeur.Ce retour aux fonctions s’effectue dans un climat particulier. Pour Dieudonné Salumu à Bukama, les défis sont d’ordre sécuritaire et humanitaire, au regard des récents événements qui ont secoué sa juridiction. De son côté, Leusaint Kaleng devra reprendre en main la gestion de Fungurume, souvent au cœur des enjeux liés aux redevances minières et au développement communautaire. Les deux responsables sont désormais appelés à faire preuve d’une gestion exemplaire pour justifier la confiance renouvelée de la hiérarchie nationale, estiment d’aucuns. ______________Daniel Faray
Lualaba : Le ministère des Mines cède-t-il à la pression des mineurs artisanaux ?
Après avoir bouclé sa mission de contrôle de conformité dans la province du Lualaba, le ministère national des Mines annonce la levée partielle et temporaire de la suspension des activités minières et de la commercialisation au sein des entités de traitement de la filière cupro-cobaltifère, décidée le 19 décembre 2025. Dans un communiqué officiel, le ministre des Mines, Louis Watum, précise que, pour la province du Haut-Katanga, et dans l’attente des conclusions définitives du contrôle en cours, les entités de traitement sont désormais autorisées à recevoir les minerais issus des sites artisanaux légaux ou tolérés, sous l’encadrement des services provinciaux des Mines. Par ailleurs, chaque entité concernée recevra, dans un délai de 72 heures à compter de la publication du communiqué, une notification individuelle. Celle-ci détaillera, au cas par cas, les mesures d’accompagnement exigées pour la correction des manquements administratifs, techniques et de traçabilité relevés. Les correspondances préciseront également les pénalités à acquitter, conformément aux dispositions de la loi minière en vigueur. Cette annonce vient apaiser les tensions parmi les exploitants artisanaux, qui multipliaient récemment les alertes et les menaces à l’endroit des autorités. Ces derniers dénonçaient une décision qu’ils estimaient prise sans considération pour leur survie économique. _________________Alfred MWEHU
Lubumbashi : Un début d’année marqué par la découverte de trois corps sans vie
Dans la province du Haut-Katanga en République Démocratique du Congo, le passage à l’année 2026 a été marqué par une série de drames dans la capitale du cuivre. Ce jeudi 1er janvier, les corps sans vie de trois hommes ont été retrouvés dans différentes communes de Lubumbashi. Alors que la ville célébrait l’entame de la nouvelle année, les services de secours et la police nationale congolaise ont été sollicités sur trois scènes de découverte de corps inertes, réparties entre les communes de Lubumbashi et de Kampemba. Le premier signalement est intervenu au cours de la nuit du réveillon au Camp Scoot, sur l’avenue Biayi prolongée. Des riverains ont alerté les autorités après avoir aperçu une dépouille gisant dans des eaux stagnantes. Selon les premiers témoignages recueillis sur place, la victime, un homme dont l’identité reste à confirmer aurait été surprise par la montée des eaux suite aux précipitations diluviennes qui se sont abattues sur la ville la veille au soir. Au petit matin, un second drame a été constaté au quartier Pengapenga, dans la cellule Basembe. Il s’agit d’un jeune homme, connu localement comme vendeur de boissons. Les circonstances entourant son décès restent, à cette heure, particulièrement floues. Enfin, une troisième victime a été localisée dans la commune de Kampemba, au quartier Bel-Air. Le corps de cet homme, âgé d’une trentaine d’années, a été retrouvé sur l’avenue des cimetières, à proximité immédiate de la voie ferrée. Interrogé sur cette série noire, le ministre provincial de l’Intérieur du Haut-Katanga, Jean-Jacques Kashiba, a officiellement confirmé les faits à nos confrères de topcongoFM. Tout en présentant ses condoléances aux familles éprouvées, le ministre a pointé du doigt les possibles dérapages liés aux célébrations de la Saint-Sylvestre. « Certains de ces décès pourraient être la conséquence d’excès enregistrés durant la nuit de la Saint-Sylvestre », a déclaré le ministre provincial. Il a toutefois appelé à la prudence en attendant les conclusions des rapports des diffents services. La police scientifique et les autorités judiciaires ont été saisies de ces trois dossiers. Des enquêtes ont été formellement diligentées pour déterminer s’il s’agit d’accidents liés aux intempéries, de conséquences d’une consommation excessive d’alcool, ou d’actes d’origine criminelle. En ce premier jour de l’année, ce triple drame vient rappeler la nécessité de la vigilance lors des grands rassemblements festifs, alors que les services de sécurité restent déployés dans les zones sensibles de la ville pour prévenir tout nouvel incident. ______________Daniel Faray