La Commission électorale de la Fédération congolaise de football association a dévoilé, vendredi 1er mai courant, la liste provisoire des candidats autorisés à briguer la présidence de l’instance. Une étape charnière dans un processus électoral très suivi par les acteurs du football congolais. À l’issue de l’examen des dossiers tenu à Kinshasa, trois candidatures ont été jugées conformes : Bosco Michel Mwehu Beya Kofela (Actuel président de la Linafoot) Véron Mosengo (Ancien secrétaire CAF) Jean Didier Masamba (Ancien secrétaire FECOFA) Ces noms constituent, à ce stade, le trio autorisé à poursuivre la course à la succession à la tête de la fédération. Parallèlement, six autres candidatures ont été écartées. La Commission électorale motive ces décisions par la non-conformité aux dispositions des articles 30 et/ou 37 des statuts en vigueur. Des critères généralement liés à l’éligibilité, à la conformité administrative ou aux conditions d’expérience exigées. Les candidats recalés disposent toutefois d’une voie de recours. Celle-ci doit être introduite exclusivement devant la même juridiction électorale, conformément aux règles établies, et non auprès d’une autre instance. Une précision qui vise à encadrer le processus et à éviter toute contestation hors cadre. Cette publication intervient à l’issue de la phase de dépôt et d’analyse des candidatures, menée au siège de la fédération, dans le respect du calendrier électoral. La validation provisoire des candidatures conditionne la suite du processus. Elle permet de garantir une compétition conforme aux textes et de poser les bases d’une élection crédible, dans un contexte où la gouvernance du football congolais est particulièrement scrutée. L’attention se tourne désormais vers l’éventuelle phase de recours et la publication de la liste définitive. C’est à l’issue de cette séquence que se dessinera réellement le paysage électoral de la FECOFA. Dans un climat d’attente et d’enjeux élevés, chaque décision prise à ce stade pèse lourd sur l’avenir institutionnel du football en République démocratique du Congo. __________________Gédéon Mbikayi
9 candidats, 1 trône : radioscopie des prétendants à la présidence de la FECOFA
La course à la présidence de la Fédération congolaise de football association s’annonce ouverte et disputée. Ce mardi 21 avril à la clôture de dépôt des candidatures, neuf profils, neuf trajectoires, et autant de visions pour l’avenir du football congolais ont été enregistrés. Sur place à Kinshasa, Gédéon Mbikayi fait le tour d’horizon des forces avec une analyse des atouts et limites de chaque candidat. 1. Aziz Makukula Ancien international Portugais et figure respectée du football, Aziz Makukula incarne le profil technico-sportif. Son expérience du terrain et sa connaissance des réalités du football professionnel jouent en sa faveur. Atout : Crédibilité sportive et réseau international.Limite : Il devra rassurer sur sa capacité à gérer une institution complexe. 2. Jean-Didier Massamba Moins médiatisé que certains concurrents, Massamba mise sur une approche plus discrète. Son profil suggère une volonté de rupture avec les figures traditionnelles. Atout : Positionnement alternatif.Limite : Manque de visibilité et de poids médiatique. 3. Shabani Nonda Ex-star internationale passée notamment par l’Europe, Shabani Nonda bénéficie d’une grande popularité avec son passage chez les léopards de la RDC. Il représente une nouvelle génération de dirigeants issus du haut niveau. Atout : aura, expérience du football moderne.Limite : Peu d’expérience avérée dans la gestion institutionnelle. 4. Max Mayaka Homme de terrain et dirigeant engagé, Mayaka s’inscrit dans une logique de continuité du football local. Il connaît les rouages internes. Atout : Proximité avec les acteurs locaux.Limite : Influence limitée à l’échelle internationale. 5. Kevin Issa Présenté comme un « nouveau », Kevin Issa incarne le renouvellement. Son profil intrigue et attire l’attention d’une frange en quête de changement. Atout : Image de renouveau.Limite : Manque de références solides dans le football de haut niveau. 6. Bosco Mwehu Profil administratif et institutionnel, Bosco Mwehu pourrait séduire ceux qui privilégient la rigueur et la gouvernance. Actuel Président de la Linafoot, Mwehu semble bien positionné pour convaincre le public sportif. Atout : Maîtrise des mécanismes institutionnels.Limite : Moins de proximité avec le terrain footballistique. 7. Patou Mangenda Figure connue, parfois controversée, Mangenda possède une expérience politique qui peut peser dans ce type d’élection. Atout : Réseau politique et influence.Limite : Image clivante. 8. Véron Mosengo Ex-secrétaire général de la Confédération africaine de football, Mosengo est l’un des profils les plus solides sur le plan administratif et international. Il pourra bien imposer sa personne dans les rouages du football national. Atout : Expérience continentale, maîtrise des instances.Limite : Perçu comme éloigné des réalités locales. 9. Jean-Claude Mukanya Autre figure « nouvelle », Mukanya tente de se positionner comme une alternative crédible face aux profils plus établis. Atout : Fraîcheur politique.Limite : Manque de notoriété. Une élection ouverte et stratégique entre anciens joueurs, technocrates et profils politiques, elle reflète les tensions classiques du football congolais : Modernisation vs continuité,terrain vs administration,influence locale vs réseau international. Plus qu’un simple scrutin, le choix du futur président de la FECOFA déterminera l’orientation du football congolais pour les prochaines années : Gouvernance, développement des jeunes, compétitivité des clubs et crédibilité internationale.___________________Gédéon Mbikayi
FECOFA : Fin des candidatures, début d’une bataille décisive pour le trône du football congolais
Le rideau est tombé ce mardi 21 avril sur le dépôt des candidatures à la présidence de la Fédération Congolaise de Football Association, FECOFA. À l’heure de la clôture, plusieurs prétendants ont officiellement manifesté leur ambition de diriger l’instance faîtière du football congolais, ouvrant la voie à une élection qui s’annonce disputée.Nos sportifs font les points et vous plongent dans ce moment historique pour la RDC. Une course relancée dans les dernières heures Alors que certains observateurs redoutaient un scénario à candidature unique, les derniers jours et surtout les dernières heures ont totalement rebattu les cartes. Parmi les candidats déclarés, on retrouve notamment, l’ancien international congolais Shabani Nonda, l’ancien portugais d’origine congolaise Aziz Makukula, le compatriote Kévin Issa, Bosco Mwehu Kofela qui est sorti de son mutisme, etc. L’entrée en lice de ces figures, issues à la fois du monde sportif et de la gestion, traduit une volonté manifeste de rompre avec les pratiques décriées et de proposer une nouvelle orientation pour le football national. Des profils variés, des visions à confronter Chaque candidat incarne une approche distincte : – Shabani Nonda, fort de son expérience internationale, met en avant un projet axé sur la restructuration du football de base et la transparence dans la gestion. – Max Mayaka, connu dans les milieux dirigeants, entend capitaliser sur son expérience administrative pour moderniser les structures. – Aziz Makukula, également ancien joueur professionnel, s’inscrit dans une dynamique de renouveau portée par les anciens internationaux. Cette diversité de profils annonce un débat de fond sur l’avenir du football congolais, entre expertise technique et compétence managériale. Place au filtrage des candidatures Avec la clôture des dépôts, le processus entre désormais dans une phase décisive : L’examen des dossiers par la commission électorale. Cette étape, prévue dans les prochains jours, permettra de valider les candidatures conformes et d’écarter celles ne répondant pas aux critères requis. La publication de la liste provisoire des candidats retenus est attendue en début du mois de mai prochain, avant le lancement officiel de la campagne électorale. Une élection sous haute tension Au-delà des ambitions individuelles, cette élection cristallise des enjeux majeurs : Gouvernance, crédibilité des institutions sportives et relance du football congolais sur la scène africaine. Dans un contexte où les attentes des acteurs (joueurs, clubs, passionnés et supporters) sont élevées, le futur président de la FECOFA devra rapidement imprimer sa marque et restaurer la confiance. Les élections proprement-dites auront officiellement lieu le 20 mai prochain à Kinshasa. La bataille ne fait que commencer. À qui saura gagner, bonne chance !___________________Gédéon Mbikayi
Crise au FC Saint-Éloi Lupopo : Un signal fort d’un malaise interne profond
Le FC Saint-Éloi Lupopo de Lubumbashi traverse une période délicate qui met en lumière des tensions internes jusque-là peu visibles. La récente démarche des joueurs et du staff, qui ont cherché un appui en dehors de la direction du club, a surpris et suscité de nombreuses réactions dans le milieu sportif. Pour le journaliste Vinny Agnel Mutombo, « Au-delà de l’épisode en lui-même, c’est la question de la cohésion interne qui se pose. Voir les différentes composantes d’un club historique agir en marge de leur hiérarchie traduit un climat de défiance et soulève des interrogations sur la solidité du pilotage institutionnel ». L’intervention du gouverneur intérimaire du Haut-Katanga, Jean-Claude Kazembe, qui a promis de prendre en charge certaines difficultés financières, a permis d’apaiser temporairement la situation. Mais cette implication extérieure remet sur la table un débat récurrent : Celui du rôle des appuis politiques dans la gestion des clubs. Dans un environnement où plusieurs équipes locales peinent à obtenir des moyens, ce type de soutien différencié alimente les discussions sur l’équité et sur la viabilité des modèles économiques dans le football congolais. Pour un club au passé aussi riche que Lupopo, l’enjeu dépasse la gestion de crise immédiate. Il s’agit désormais de repenser les bases : Gouvernance, organisation interne et vision à long terme. Sans cela, les turbulences actuelles pourraient s’inscrire dans la durée.__________________Gédéon Mbikayi
Lily Tshimpumpu prend les rênes de la FECOFA : Un intérim sous haute pression
Le football congolais entre dans une nouvelle phase. Depuis le 15 avril 2026, Lily Tshimpumpu assure officiellement la présidence intérimaire de la FECOFA, dans un contexte marqué par des enjeux sportifs et institutionnels majeurs. Figure respectée dans les milieux sportifs et administratifs, elle hérite d’un mandat de 35 jours, avec pour mission principale de conduire la fédération vers les élections prévues le 20 mai prochain. Un délai court, mais crucial pour restaurer la stabilité et la crédibilité de l’instance. Durant cette période, plusieurs dossiers urgents s’imposent à elle. Il s’agit notamment de garantir le bon déroulement des play-offs de la Ligue 1 congolaise, mais aussi d’assurer un suivi rigoureux de la sélection nationale, les Léopards de la RDC, engagée dans les compétitions internationales, notamment les qualifications pour la Coupe du monde. Mais au-delà du terrain, l’enjeu central reste organisationnel : Préparer et encadrer un processus électoral transparent et crédible, une étape déterminante pour tourner la page des tensions récurrentes qui secouent la gouvernance du football congolais. Avec ce rôle stratégique, Lily Tshimpumpu incarne une transition attendue. Son passage à la tête de la FECOFA pourrait bien poser les bases d’une nouvelle dynamique pour le football en République démocratique du Congo. __________________Gédéon Mbikayi
Fin de l’imbroglio : le Général Eddy Kapend de retour à Lubumbashi après un séjour privé à Kinshasa
Alors que les spéculations allaient bon train sur son absence prolongée dans le grand Katanga, le commandant de la 22ᵉ région militaire a regagné son poste en soirée du dimanche dernier. Un retour qui vient couper court aux rumeurs annonçant son arrestation. C’est aux alentours de 19h50 du dimanche 15 mars 2026, que l’avion transportant le Général de brigade Eddy Kapend a touché le tarmac de l’aéroport international de la Luano. Accueilli par une délégation d’officiers supérieurs, le chef militaire a sacrifié au rituel des salutations à la troupe, bien que le protocole habituel des honneurs militaires n’ait pas été déployé en raison de l’heure tardive de son arrivée. Loin des théories de couloir qui commençaient à saturer l’espace médiatique et numérique de RDC, le séjour du Général à Kinshasa s’avère être d’ordre strictement privé. Selon les précisions fournies par Jonathan Kamunga du Journal Universitaire, ce déplacement était dûment autorisé par la hiérarchie militaire. Le haut officier s’était rendu dans la capitale pour célébrer le mariage de sa fille, une parenthèse familiale loin des bureaux de l’état-major de la 22ᵉ région militaire. Malgré la brièveté de ce congé, son absence avait suffi à alimenter diverses rumeurs sur sa position au sein de l’appareil sécuritaire, certains l’annonçait déjà derrière les barreaux pour des raisons non élucidé.Pour dissiper tout malentendu, l’entourage du Général a tenu à souligner sa fidélité indéfectible aux institutions. Ses proches affirment sans équivoque que le Général Kapend demeure loyal au chef de l’État et commandant suprême des forces armées congolaises Félix Tshisekedi, balayant ainsi toute suggestion de dissension. Après avoir quitté l’aéroport, le Général eddy Kapend a regagné sa résidence, marquant ainsi la reprise imminente de ses fonctions officielles dans le chef-lieu du Haut-Katanga. _______________Daniel FARAY
Réparation express du stade TP Mazembe : Moïse Katumbi joue la carte de la solidarité nationale
Face à l’urgence calendaire et pour éviter une sanction technique à l’AS Maniema Union, le président du TP Mazembe a pris les devants en lançant les travaux de réhabilitation de son stade, sans attendre l’exécution des sanctions de la Linafoot contre le FC Saint-Éloi Lupopo. Le 08 mars 2026 restera parmi les dates noire pour le football lushois. Alors que le derby entre le TP Mazembe et le FC Saint-Éloi Lupopo battait son plein, la tension a basculé dans la violence gratuite. À la mi-temps, le constat était désolant, plus de 500 sièges arrachés, des installations techniques sabotées et une pelouse jonchée de débris, contraignant les officiels à l’interruption définitive de la rencontre. Ce chaos a non seulement entaché l’image du sport congolais, mais a surtout mis en péril l’avenir immédiat des compétitions africaines sur le sol national. L’enjeu dépasse désormais les frontières de Lubumbashi. Le stade TP Mazembe est actuellement la seule enceinte de la République Démocratique du Congo homologuée par la Confédération Africaine de Football (CAF). À ce titre, il doit accueillir, dès le 15 mars prochain, le quart de finale aller de la Coupe de la Confédération opposant l’AS Maniema Union à l’USM Alger. Sans une remise en état record, le club de Kindu se voyait menacé d’une délocalisation de son match à l’étranger, un scénario qui aurait constitué un préjudice sportif et financier majeur pour le représentant congolais. Si la commission de gestion de la Linafoot a rapidement réagi en condamnant le FC Saint-Éloi Lupopo à prendre en charge la réparation des dégâts, Moïse Katumbi a choisi de ne pas attendre les lenteurs administratives ou l’exécution de cette sentence. Conscient que chaque heure compte avant l’inspection de la CAF, le président du TP Mazembe a ordonné le déploiement immédiat de ses propres équipes techniques et le déblocage des fonds nécessaires pour la restauration complète de l’infrastructure. Au-delà de l’élan de solidarité de Moïse Katumbi pour sauver l’affiche africaine de l’AS Maniema Union, la justice sportive a rendu son verdict. La commission de gestion de la Linafoot, s’appuyant sur les rapports des officiels de match, a pris des sanctions exemplaires pour décourager la résurgence du hooliganisme dans les stades congolais. _________________ #Daniel FARAY
FOOT RDC : Lamine Ndiaye et le TP Mazembe, la fin d’une épopée gravée dans le marbre
L’incroyable devient un credo, ce qui ne semblait être qu’une rumeur persistante a fini par s’écrire en lettres de départ. Ce jeudi 29 janvier 2026, le match contre Sanga Balende marquait l’ultime danse de Lamine Ndiaye sur le banc des Corbeaux. Le technicien sénégalais, architecte des plus belles heures du club, a officiellement rendu son tablier. Le temple de la Kamalondo a un goût amer ce soir. En affrontant Sanga Balende au stade Kibasa maliba de la Kenya, les supporters ne savaient pas encore qu’ils assistaient aux dernières consignes criées depuis la ligne de touche par le Grand Maître. Après une collaboration intense, marquée par une résilience à toute épreuve, Lamine Ndiaye a choisi de se retirer, laissant derrière lui un vide immense et un héritage colossal. Un rappel historique sur l’homme du miracle d’Abou Dhabi Parler de Lamine Ndiaye, c’est feuilleter les pages les plus glorieuses de l’histoire du football congolais et africain. Son nom restera éternellement lié à l’année 2010, une année de grâce où le TP Mazembe a brisé le plafond de verre mondial. Sous sa houlette, Mazembe a dominé l’Afrique en remportant la Ligue des Champions de la CAF en 2010 avec une autorité déconcertante. Il est l’homme qui a conduit les Corbeaux en finale de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. En éliminant l’international Porto Alegre (2-0), Mazembe devenait le premier club non européen et non sud-américain à atteindre ce stade de la compétition. Un exploit qui avait placé Lubumbashi sur la carte mondiale du football. Au-delà des trophées a son actif avec le club de Moïse Katumbi, il a instauré une discipline de fer et une identité de jeu qui ont fait du TP Mazembe une machine à gagner crainte sur tout le continent. Son retour plus récent sur le banc des Corbeaux s’inscrivait dans une volonté de reconstruction. Malgré les défis et un contexte de transition, le technicien sénégalais a tenté, avec son flegme habituel, de redonner de l’éclat au blason noir et blanc. Aujourd’hui, la démission de Lamine N’Diaye ne sonne pas comme un échec, mais comme la fin d’un cycle naturel. Le credo de l’incroyable, qu’il a lui-même souvent prôné, l’accompagnera vers de nouveaux horizons, tandis que les lushois, eux, n’oublieront jamais l’homme qui les a fait rêver d’étoiles tant au niveau continental que mondial, estiment d’aucuns. ______________Daniel Faray
CAN 2025: Jacques NDALA, blanc comme la neige!
Après avoir examiné tous les contentieux liés au match de la finale de la CAN 2025 qui a couronné les lions de la teranga du Sénégal vainqueurs de l’épreuve reine du football continental, le jury disciplinaire de la Confédération Africaine de Football CAF, n’a retenu aucune charge contre l’arbitre Jean-Jacques NDALA. La CAF, a par la même occasion salué la bravoure, le professionnalisme, le sens de responsabilité ainsi que la grande personnalité de l’arbitre congolais qui a su prendre des décisions courageuses à des moments clés du match. Aucune erreur matérielle n’a été signalée tout au long de la rencontre. Une opportunité à saisir pour le natif de Kisenge Manganèse afin d’améliorer davantage son rendement pour les futures échéances qui se profilent à l’horizon, dont la la Coupe du Monde 2026. Un grand honneur pour le quatuor arbitral Congolais de la finale du 35è numéro de la Coupe d’Afrique des Nations.__________________Willy NZAM Fils
CAN 2025: Des sanctions exemplaires contre le Sénégal et le Maroc
La Confédération Africaine de Football CAF, a procédé ce mercredi 28 janvier 2026 au visionnage des incidents survenus lors de la 35è finale de la Coupe d’Afrique des Nations opposant le Maroc et le Sénégal. Sanctions contre le Sénégal Pour avoir incité ses joueurs à quitter le terrain après le pénalty accordé au Maroc, l’entraîneur Pape THIAW est suspendu pour 5 matchs et doit s’acquitter d’une amende de 100.000 dollars américains. Les joueurs Iliman NDIAYE et Ismaïla SARR vont purger 2 match de suspension et sont sommés de payer une amende de 615.000 dollars américains. Sanctions contre le Maroc 2 matchs de suspension pour Achraf HAKIMI avec 1 match avec sursis. 3 matchs de suspension pour SHAIBARI et 100.000 dallors américains d’amende. La Fédération Marocaine versera 300.000 dollars américains d’amende. Le Maroc déboursera ensuite 200.000 dollars américains d’amende pour le comportement anti-sportif des ramasseurs de balles. Le jury disciplinaire de la Confédération Africaine de Football CAF a rejeté en bloc la protestation du Maroc. Le Sénégal est sacré champion de la 35è Coupe d’Afrique des Nations.__________________Willy NZAM Fils