Sous le thème « Unis dans l’effort et par le sort pour jeter les ponts entre les peuples », la 3ème édition du festival Umoja a allumé ses lampions vendredi 07 juillet au Centre Wallonie-Bruxelles de Lubumbashi. Tout a débuté par le mot de circonstance de l’initiateur du projet, Hosni Numbi pour le lancement officiel de ce gala culturel. Il s’en est suivi des interventions des panélistes basées sur l’unité et le nationalisme que la jeunesse doit intérioriser pour le décollage de divers domaines d’activités en République Démocratique du Congo. Des expositions plastiques ont été visibles au cours de cette première journée de conférence dans l’enceinte du centre Wallonie-Bruxelles. « Le festival Umoja » désigne en swahili l’unité, un pilier essentiel pour construire ensemble un avenir meilleur. Au-delà des différences individuelles, unissons nos forces pour atteindre notre but majeur. Le patriotisme étant un sentiment profond qui nous lie tous à notre pays bien-aimé. À travers les épreuves, il nous rend plus forts, et nous permet de nous relever. Célébrons notre diversité culturelle, source de richesse et d’inspiration. Nous avons tous un rôle à jouer, chacun avec son talent pour construire une société plus juste et plus belle. Dans cette quête de l’unité nationale, nous devons rester solidaires. Ensemble nous sommes plus forts. Nous pouvons relever tous les défis à venir avec bio », a déclaré Hosni Numbi Soldart, Directeur artistique du festival Umoja. La deuxième journée sera faite d’une visite au centre de réinsertion sociale Bumi pour un partage avec les orphelins et les vieillards dans la commune de Kamalondo. Enfin, le dernier jour du 09 juillet sera totalement consacré aux activités artistiques dans l’enclos du Musée national de Lubumbashi, et va connaître la participation des artistes tant locaux que nationaux. #Alfred MWEHU
Classement FIFA Juin 2023: Les Léopards de la RDC rebondissent
La République Démocratique du Congo peut remercier Sébastien Desabre pour le bon travail réalisé au cours de deux (2) dernières rencontres de l’équipe nationale au mois de juin. Grâce à des bons résultats récoltés lors du match amical face aux crânes de l’Ouganda (1-0) et le succès (2-0) devant les panthères du Gabon en officiel, à l’occasion de la 5è journée des éliminatoires de la CAN, Coupe d’Afrique des Nations, la Rd Congo grimpe d’une place au classement mondial et passe de la 70è place à la 69è place et chute d’une place sur l’échiquier continental soit du 13è au 14è rang en Afrique. Une performance que l’on peut mettre au crédit du nouveau staff technique des fauves congolais qui est parvenu à créer un groupe solide et capable de rivaliser. Le meilleur est avenir… Willy NZAM Fils
Football: La création de la ligue de football du Lualaba, une nécessité ?
Qui n’avance pas recule… dit Jean Mayaza Chitad, le président sortant de l’EUFKOL : Entente Urbaine de Football de Kolwezi. Dans une interview accordée à la rédaction de draft.gouverne.info/, le président de l'Entente Urbaine de Football de Kolwezi, Jean Mayaza Chitad est revenu sur l'élimination des équipes de Kolwezi instrumentalisée au dernier championnat provincial de football du Katanga. Le patron du football kolwezien qui fustige l’organisation de la phase finale dans la ville de kamina dans le seul but de favoriser une équipe du Haut-Lomami alors que Gexkol et Saint Jean issue de son entité (Kolwezi) méritaient mieux qu’une élimination en quart de finale. Jean Mayaza Chitad qui ne cache pas ses ambitions de diriger la future ligue de football du Lualaba ne met pas sa langue en poche et déclare tout haut que les dirigeants de la LIFKAT se sont décidés d’octroyer l’organisation de la phase finale du championnat provincial de football du Katanga à Kamina pour fabriquer leur champion. Par ailleurs, Jean Mayaza dont le comité est fin mandat à l’entente urbaine de football de Kolwezi, envisage de se lancer dans un nouveau défi. » Je veux émerger, je ne serai pas candidat à ma propre succession à l’entente de football urbaine de Kolwezi, je pense laisser quelq’un d’autre. Qui n’avance pas recule. Mon ambition est claire : je veux diriger la ligue de football du Lualaba en gestation même pour un seul mandat et je profite de cette opportunité pour confirmer que l’épanouissement du football Lualabais ne sera possible qu’avec la création de la ligue dans la province du Lualaba dans le cas contraire, la LIFKAT (Ligue de football du Katanga) continuera à fabriquer son champion comme nous l’avons vécu récemment à Kamina ». « Les éliminations douloureuses de l’Union Sportive Gexkol et de Saint Jean en quart de finale est une occasion que doivent saisir les amateurs du football Lualabais afin de réclamer la création de la ligue de football du Lualaba qui pourrait mettre fin aux injustices que nous font gober une catégorie de personnes qui semblent prendre en otage notre football », insiste Jean Mayaza Chitad. Pour rappel Jean Mayaza, Président de l’entente urbaine de football de Kolwezi, a déjà été sanctionné par la LIFKAT pour avoir réclamé la création de la ligue de football du Lualaba en 2020. C’est une affaire à suivre. #Willy NZAM Fils
Kolwezi: Volley-ball, défis et perspectives de la discipline
Le volley-ball est parmi les disciplines sportives qui ont donné du baume aux coeurs des amateurs de kolwezi dans les années 80, mais s’est malheureusement effondrée suite à la chute de la Gécamines. draft.gouverne.info/ consacre une page spéciale à la discipline de la balle au filet. Entretien exclusif avec Héritier KAMENE, le président de l’entente de volleyball de Kolwezi qui renaît de ses cendres. Willy NZAM FilsQuel est l’état de lieu de votre entité que vous gérez depuis 3 ans? Héritier KAMENEÇa fait 3 ans que nous gérons l’entente urbaine de volleyball de Kolwezi, malgré les difficultés, nous avançons, quand je suis venu aux affaires il n’y avait que deux (2) équipes masculines et la version féminine n’existait pas encore, aujourd’hui je peux me féliciter car nous en sommes à cinq(5) clubs chez les hommes et huit (8) chez les dames, et il faut mentionner que par rapport aux équipes féminines, nous sommes la deuxième entité qui regorge beaucoup d’équipes en version féminine au pays après juste Kinshasa. Willy NZAM FilsQuel est l’héritage de l’organisation de la coupe du Congo de la volleyball à Kolwezi ? Héritier KAMENENous devons signaler que l’organisation de la compétition nationale à Kolwezi est un mérite par rapport à la bonne prestation lors de notre première année avec l’équipe de VC Blessing hommes, et nous étions classés 4ème, et c’était le club non kinois qui était arrivé en quart de finale et ça avait motivé la fédération de nous octroyer l’organisation de la messe nationale. C’était une bonne expérience et nous avons beaucoup appris en termes d’héritage, nous expliquions le volley avec de manière traditionnelle et le passage de la coupe du Congo nous a permis de nous adapter, changer des méthodes et nous mettre sur le diapason. Le niveau national étant nettement élevé, a également créé l’esprit d’émulation dans le chef de nos joueurs qui se croyaient déjà arrivés alors que le chemin à parcourir est encore long. Willy NZAM FilsQuel était le niveau de vos équipes avant l’avènement de la Coupe du Congo ? Héritier KAMENELe niveau de nos équipes est trop bas et lorsque vous comparez le niveau par rapport à la République mais avec beaucoup plus d’espoir parceque les autres, s’il faut se référer à Kinshasa, vous trouverez de grande dame qui ont pratiquement l’âge de la mère de la jeune fille que nous encadrons ici à Kolwezi, nous avons plus songé à la jeunesse et acceptons que nous avons un niveau faible chez les séniors en parlant de l’expérience mais riche et performant en termes des talents. Willy NZAM FilsAvez-vous l’accompagnement de l’autorité urbaine ? Héritier KAMENENon, nous n’avons jamais reçu une quelconque aide, même pas un seul franc congolais, ni la subvention de la part de l’autorité urbaine (la Mairie de Kolwezi) et espérons qu’elle pourra nous entendre un jour. Et pourtant le volley-ball ne demande pas beaucoup de moyens. Pour l’instant nous fonctionnons avec les moyens du bord, nous nous battons avec le soutien bien entendu des anciens volleyeurs qui nous soudent les coudes. Le grand problème c’est que nous sommes engagés et nous n’allons pas baisser les bras.Nous n’avons pas de sponsor alors les projets sont énormes, même la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu’elle a. Willy NZAM FilsQuelle est la vision du comité de l’entente de volleyball de Kolwezi ? Héritier KAMENELes perspectives d’avenir c’est de généraliser le volley-ball au niveau scolaire et universitaire, car le volley est parmi les sports qui se développent mieux dans ces milieux et nous sommes déjà en partenariat avec quelques écoles de la place dont l’Institut Technique Mutoshi qui constitue notre première étape et nous pensons lancer dès l’année prochaine un tournoi interscolaire de ce côté là en dehors du championnat régulier de l’entente.Le volley-ball, disons-nous est un sport très éducatif et quand l’enfant grandit avec ça pourra l’aider dans l’avenir. Dans la société, on nous apprend de travailler en équipe et le volley-ball est un sport d’équipe par excellence et modèle de gestion collective, et à travers le volley-ball vous pouvez bien gérer une bonne entreprise et aboutir aux bons résultats. Cette discipline illustre le modèle parfait de gestion en équipe. #Willy NZAM Fils
Haut-Katanga/Enseignement : Suite et fin du TENASOSP 2023, les organisateurs s’en félicitent
Débuté le 15, le Test National de Sélection et d’Orientation Scolaire et Professionnelle TENASOSP s’est clôturé un jour après soit le 16 juin 2023 sur toute l’étendue du territoire national. À Lubumbashi par exemple, les autorités éducationnelles dont l’inspecteur général adjoint de l’EPST, le coordinateur national des écoles conventionnées catholiques, monsieur l’abbé Noël N’Tungu Bisibu et des responsables de l’Epst Haut-Katanga1, ont fait une tournée de contrôle dans divers centres de cette deuxième ville économique de la RDC. La visite a commencé par le centre qui est au complexe scolaire Beracka, en passant par celui du lycée Étoile Brillante, pour finir à l’institut Moto situé dans l’enceinte du complexe Kiwele, où les superviseurs ont motivé, encouragé et invité les élèves à mieux faire leur test. « Comptez sur vous-mêmes, travaillez avec discipline et faites tout dans le calme absolu. Ne vous fiez pas à la tricherie et corruption, car ce sont des antivaleurs qui vont vous faire échouer » ont-ils déclaré devant les apprenants. Au sujet de l’organisation du Tenasosp en ce second jour, monsieur l’abbé Noël N’Tungu Bisibu, coordinateur national des écoles conventionnées catholiques, a félicité le proved Joseph Mwinkeu Tshiend, l’IPP Nicolas Nyange Bizy et le diprocope Richard Malebe, pour tout le sérieux mis dans le déroulement de ce test national. « Nous venons de visiter les centres de passation du Tenasosp, dans le cadre de la supervision. Globalement tout est bien organisé dans la province éducationnelle du Haut-Katanga1. J’ai vu les enfants travailler dans des meilleures conditions possibles, dans un environnement serein et surtout dans la discipline. Je tiens à féliciter les autorités éducationnelles de cette province pour le sérieux que j’ai vu en eux, quant à l’organisation » a-t-il dit. Par ailleurs, le TENASOSP reprend bien sur la dimension (évaluation des acquis scolaires) complétée par le profilage des élèves sur base des tests psychotechniques alors que le TENAFEP et d’autres examens ne se limitent qu’à examiner et évaluer les acquis scolaires. Ils sont liés à un programme. #Alfred MWEHU
Lualaba: Que retenir des prestations des équipes de Kolwezi en ligue nationale de football?
La province du Lualaba envoie depuis bientôt quatre(4) saisons, deux (2) représentants en première division du championnat national de football. Il s’agit du Football Club Blessing et de l’Association Sportive Simba Kamikazes. Ces clubs présentent une performance très atypique à en croire les analyses de Mack Makonga, un vrai adepte du football kolwezien que nous avons interrogé à ce sujet et qui reste dubitatif. Le Football Club Blessing Les bénis ont laissé une forte impression au cours de leur première participation, occupant la prestigieuse 7è place, car ayant un groupe stable avec un comité solide. L’équipe avait un effectif homogène, composé des joueurs qui ont évolué ensemble pendant deux saisons en ligue 2 et avec un travail bien enjolivé par le technicien franco-conglais Jean-Claude Loboko. Son départ en cours de saison(2020-2021) pour des raisons des convenances personnelles, a laissé des traces, car l’année suivante l’équipe était loin de réaliser l’exploit d’un promu très têtu qui a bouleversé la hiérarchie, et cela suite au recrutement de nouveaux éléments et l’avènement d’un nouvel entraîneur qui a imprimé un nouveau style de jeu impactant négativement le rendement du club. Pour palier cette difficulté et bonifier du moral haut cette formation, le dirigeant du club bleu et blanc de Kolwezi devrait définir une nouvelle politique et mettre à la disposition des joueurs tous les moyens financiers nécessaires générés par le comité et ses partenaires, en termes de primes et salaires, et maintenir le staff technique pendant une bonne période. L’Association Sportive Simba Kamikaze Les premiers maux qui rongent l’équipe de Simba est inévitablement l’instabilité à tous les niveaux, du comité sportif, des membres du staff technique et aux joueurs.Les kamikazes n’ont pas des joueurs propres à eux. L’équipe est contrainte de procéder au recrutement chaque année, et la durée du contrat de ses athlètes est généralement de courte durée. Ce qui les obligent de changer l’ossature à chaque début de saison et renouveler le staff technique. Tout entraîneur s’amène avec ses joueurs, imprime sa politique, son système de jeu et sa vision des faits. Et dans cette ambiance, il est vraiment difficile de poser une base solide, trouver la cohésion et créer l’identité du groupe. L’épine dorsale de l’Association Sportive Simba Kamikazes de Kolwezi, c’est aussi l’encadrement des joueurs. Le club rouge et blanc a eu des bons dirigeants au cours de la dernière décennie, soit de 2012-2023 :Jean Henri Chansa(2012-2017), Robert Tshipund Mbako (2017-2020), Jacques Masengo Kindele (2021-2022) et Fifi Masuka Saini(2022…). Chaque comité sportif se fait souvent accompagner d’un groupe d’individus qui viennent, non pas pour servir le club et offrir un bel encadrement aux joueurs qui sont les premiers bénéficiaires, mais profitent bonnement de la présence des politiques à la tête de l’équipe pour soigner leurs relations, afin de protéger leurs affaires, leurs intérêts personnels. Les joueurs peuvent bénéficier de l’encadrement matériel physique et technique, mais pas moralement et mentalement. Car sur le plan financier, ils ont souvent accumulé des arriérés de salaires et primes de matchs. Et ces gens qui entourent le Président (les membres du comité) n’ont aucun souci de l’équipe et ne font pas un suivi régulier de la vie sociale des joueurs. Ce qui affecte visiblement les résultats sur le terrain. L’argent profite fréquemment aux encadreurs qu’aux joueurs qui sont les acteurs principaux. Les membres du comité qui sont sensés apporter leurs contributions pour l’encadrement des joueurs, dilapident le fonds que le président met à la disposition de l’équipe. #Willy NZAM Fils
Lualaba: Les forces vives de Kasaji manifestent pour exiger le respect du statut de ville de leur entité
Les Associations des jeunes affiliées à la Société Civile Forces Vives de Kasaji ont manifesté à travers les artères de Kasaji ce vendredi, pour exiger au gouvernement central de faire respecter le statut de ville de leur entité, une démarche qui vise à obtenir l’octroi d’une circonstance électorale propre à la ville de Kasaji. Les manifestants exigent en outre la nomination des bourgmestres qui devront animer les communes qui demeurent jusqu’à présent non fonctionnelles, ainsi que le rétablissement de l’énergie électrique. La rédaction de draft.gouverne.info/ a joint Pacifique Maloba Kisondwe, Vice-président national de l’Union des Jeunes Dynamiques pour le Développement et l’Émergence, U.J.D.E ASBL, structure affiliée à la Société civile de Kasaji et Président de la Commission organisatrice de la marche pacifique de ce vendredi 02 Juin 2023 qui a été marquée par la lecture d’un mémorandum à la Mairie de Kasaji. On l’écoute.
Lubumbashi : Une directrice d’une école primaire suspendue pour pratiques illicites
Quelques heures après sa suspension, la Directrice suspendue de l’école primaire Serafina, a été obligée par le proved Joseph Mwinkeu Tshiend et de l’IPP Nicolas Nyange Bizy de rembourser tous les frais illégaux qu’elle avait perçus dans la classe de sixième année primaire de son école située sur la rue 15, au troisième espace du quartier Kaponda Sud, commune de la Katuba, dans la sous-division éducationnelle Lubumbashi 2. Pour se rassurer du respect de leur ordre, le proved Joseph Mwinkeu Tshiend et l’IPP Nicolas Nyange Bizy sont descendus dans cette école, pour assister au remboursement de frais. Sur le champ, les responsables de l’epst Haut-Katanga 1, ont rappelé aux parents d’élèves finalistes du primaire, que l’enseignement primaire dans les établissements publics est gratuit. Ils ne devront organiser aucune contribution à l’organisation de l’enafep qui est aussi gratuit. « Nous tenons à vous rappeler que le chef de L’État a rendu possible, la gratuité de l’enseignement primaire dans les établissements publics. Cette gratuité concerne aussi l’examen national de fin d’études primaires. Aucune initiative, aussi bonne qu’elle soit, ne peut être encouragée et ou soutenue, aussi longtemps qu’elle occasionne la perception des frais dans les écoles primaires publiques. Donc, les parents que vous êtes, vous devez soutenir la gratuité en décourageant toute pratique d’antivaleur. Ne payez aucun frais, pour vos enfants qui sont dans les écoles primaires publiques. Les macarons de participation à l’enafep sont gratuits. » Ont-ils tous déclaré tour à tour. Cette itinérance s’est poursuivie dans les écoles de cette partie de la commune Katuba, notamment au complexe scolaire Saint Emmanuel où le directeur de l’école primaire a demandé 7500fc pour faciliter aux élèves, la participation à l’enafep. Après échanges, les autorités éducationnelles ont décidé la suspension de ce chef d’établissement scolaire. #Alfred MWEHU
RDC: Rachel Zihindula, le sifflet d’or de Goma, représentante de la RDC au stage des arbitres en Egypte
La jeune arbitre congolaise, originaire de la ville de Goma, dans la province du Nord Kivu, Rachel Zihindula est conviée par la Confédération Africaine de Football, CAF en Egypte pour participer au stage des nouveaux arbitres de la FIFA qui aura lieu au Caire du 27 au 31 Mai 2023. Attachée au roi football et à l’arbitrage, Rachel a amorcé sa riche carrière d’arbitre en 2016 à l’entente urbaine de football de Goma EUFGO. Elle a été promue arbitre internationale FIFA en janvier 2023. Une fierté pour le football féminin de la République Démocratique du Congo, une valeur sûre pour la ville volcanique de Goma et la province du Nord-Kivu. Il sied de signaler que deux autres jeunes arbitres congolaises vont accompagner la Gomatracienne à ce stage des nouveaux arbitres au Pays des pyramides. Willy NZAM Fils
RDC : Moïse Katumbi se heurte au verrou de la police qui le prive de sa conquête du Kongo-Central
Moïse Katumbi était attendu ce mardi 23 Mai 2023 au Kongo-Central, une nouvelle étape de sa tournée qu’il effectue à travers le territoire national. Engagé avec sa suite sur la route vers l’autre bout du Congo, l’opposant devenu de plus en plus radical au régime Tshisekedi a été stoppé net par les forces de l’ordre. Moïse Katumbi va se heurter aux barricades de la police au niveau de Mitendi, à la sortie de la capitale Kinshasa. L’entourage de l’opposant renseigne que l’ordre serait venu du gouvernement provincial du Kongo-Central d’interdire l’arrivée de Moïse Katumbi. Dans ce démêlé, la police a obligé au candidat président de brandir une autorisation, gage d’accéder à la terre de Simon Kimbangu. Une option mal digérée par Katumbi Chapwe qui n’a pas tardé de rétorquer : « Pour circuler au Congo, on n’a pas besoin des autorités pour une autorisation ». Lui comme son directeur de cabinet dénoncent ce qu’ils qualifient de méthode dictatoriale. « En empêchant Moïse Katumbi de circuler librement dans son pays, Tshisekedi assume désormais ouvertement sa dérive dictatoriale. En RDC, le viol répété de la Constitution est devenu banalité. Moïse Katumbi ne sacrifiera pas sa population. Nous reviendrons ! » promet Olivier Kamitatu remonté. Sur ces entrefaites, la circulation sur la route Matadi a été interrompue, la police est restée catégorique : « Pas question de vous laisser passer si vous ne montrez pas l’autorisation » lance le policier. L’opposant congolais était obligé de regagner sa résidence de Kinshasa après plusieurs heures d’altercations. #Daniel Faray