Le gouvernement congolais par le biais du ministère de l’économie s’engage à appliquer la loi de 1979 portant sur la rétrocession des biens zaïrianisés. Les petits commerces seront exclusivement exercés par des Congolais. Une loi qui va entrer à nouveau en vigueur le 19 janvier 2025. Dans une interview accordée à draft.gouverne.info/, Urbain Sangwa, expert en droit économique et consultant en fiscalités, s’est étalé sur cette mesure qui vise à décourager les expatriés à faire les petits commerces. Il s’est en amont interrogé sur certaines faisabilités notamment le circuit bancaire congolais et le financement adéquat que le gouvernement pourrait disposer pour les petits commerçants. « Vouloir appliquer cette loi de façon plus brutale et brusque va créer des retombées sur le plan de l’économie, comme je le disais. Parce que pour le moment, s’il faut parler d’un congolais qui veut avoir un crédit pour se lancer dans les petits commerces, effectivement, il n’est pas possible. Parce qu’un crédit bancaire, pour le moment, le taux d’intérêt est entre 20 et 25 %, et que tout commerçant qui va se lancer avec un crédit bancaire dans les petits commerces, il va subir les effets du travail pour le compte de la banque. Entrer dans un système de l’économie comme le petit commerce, ça demande de l’argent. Donc l’accompagnement du gouvernement, c’est de préparer déjà ce circuit. Alors si ce circuit n’est pas préparé, donc n’allons pas en besoin et interdire » a réfléchi Urbain Sangwa avant d’évoquer l’importance de laisser les expatriés continuer à exercer aussi les petits commerces. « Faut-il chasser automatiquement tous les expatriés de ce circuit ? Je ne pense pas. Moi, je suis en train de vouloir plaider pour ces expatriés, qu’on les laisse » argue-t-il, en donnant l’exemple du secteur de la quincaillerie qui, en s’en remettant à la définition de 2011, rentre dans les petits commerces que les expatriés ont pratiqués voici plusieurs années. La réglementation du petit commerce en RDC est intervenue en 1979 sous le régime du Président Joseph Désiré Mobutu pour donner le pouvoir d’achat aux zaïrois. Alfred MWEHU
Covid-19 en RDC : En passe de retourner aux mesures rigoristes ?
Il y a près d’une semaine que le ministère de la santé en République démocratique du Congo, alertait sur la résurgence de la pandémie de Corona virus ( covid-19) dans les pays dont les ressortissants prennent régulièrement la direction du territoire national. Une situation qui semble inquiéter une frange de la population congolaise par peur d’un probable risque de ramener la population à l’observation forcée des mesures barrières. Contacter par notre rédaction, le docteur Christal Kasaj, pharmacien clinicien oeuvrant à Lubumbashi, estime que ceci est une alerte pour la prise de conscience et non un drame. Pour lui, l’annonce de la résurgence probable du Covid-19 en RDC doit interpeller chaque personne pour éviter le pire, "il faut quand même souligner une chose, la pandémie de covid-19 n’a jamais pris fin, mais nous devrons davantage développer comment vivre avec. Exactement il ya eu des signaux des vagues, beaucoup plus des gens venant de l’Asie, de l'Arabie Saoudite précisément qui ont étés testés Positif, plus de 60% d’ailleurs de voyageurs de ce côté-là. Alors notre pays a aussi des musulmans , aussi des gens qui se déplacent de temps en temps et donc nous devrions tirer attention, comme les autres le font déjà. Pour être prudent et limiter les contaminations, je pense qu’on doit revenir à l’application des mesures barrières comme c’était dans le temps, c’est-à-dire observer le port du masque (cache-nez) en public et nous faire consulter très rapidement en cas de symptômes et nous isoler si nécessaire" a-t-il déclaré au micro de draft.gouverne.info/. Face à cette situation, surtout que l’alerte est celle du secrétaire général à la santé, l’état congolais devrait également renforcer la rigueur surtout dans les cités frontalières pour protéger les autochtones, « Présentement c’est dans les frontières, à l’aéroport, où l’état doit véritablement s’impliquer pour rendre les mesures de contrôle effectives, la prise de température et autres, pour protéger la population locale. Souvent ce sont les voyageurs qui ramènent ça [la maladie] », a-t-il recommandé au micro de notre rédaction. Dans une note d’information et d’orientation adressée notamment aux coordonnateurs provinciaux de l’Hygiène aux frontières et au secrétaire général à la Santé publique et Hygiène, le directeur du Programme national de l’hygiène aux frontières a informé de la résurgence des cas de Covid-19 il ya quelques jours au pays. En RDC, le Covid-19 a été officiellement déclaré le 10 mars 2020. La pandémie a fait 1 376 morts sur 91 738 cas de contamination. Daniel Faray
RDC: Formation de la jeunesse, pour quelle compétitivité dans le monde du travail ?
Humanity celebrates this Friday August 12 the International Youth Day. Youth, which is at the center of several questions, particularly around its competitiveness in the workplace. For decades in the DRC, several languages believe that the training received by young people does not allow them to live up to expectations on the job market. Certainly, universities produce graduates in large quantities each year, but most do not meet the expectations of employers. For students, the lack of practice in university education is the basis of this incompetence of young people on the job market. Effective training must necessarily reconcile theory and practice, felt the students we interviewed. This lack of practice in university teaching is due to the curriculum of the old system, a head of works at the autocad university suggested to us. Aware of the challenge, he says that the difficulties related to the lack of practice will be solved thanks to the implementation of the LMD system. Now, all that remains is to hope that this new education system will produce the expected results, in particular by improving the coreldraw competitiveness of young people on the job market. #Jedida MBAL
RDC: Félix Tshisekedi a-t-il des chances d’être réélu en 2023?
À l’approche des élections de 2023, tous les yeux sont rivés sur un homme, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, actuel président de la République. Si l’homme décide de se représenter aux prochaines élections, a-t-il des chances de les remporter au vu de son bilan actuel ? Les avis sont partagés sur la question. Du de Côté de l’Udps, parti au pouvoir, section du Lualaba, on croit dur comme fer à la réélection de l’actuel chef de l’État en 2023. Augustin Chambuyi, porte-parole adjoint du parti au pouvoir se dit serein: « La constitution n’interdit pas au président de se présenter pour un second mandat. Maintenant quant à la question de savoir s’il sera réélu ou pas, nous disons oui parce que Félix c’est l’incarnation du changement, Félix c’est l’espoir du peuple congolais. L’udps est arrivé au pouvoir après 37 ans de lutte, et le pays était rongé par les antivaleurs des régimes précédents. D’ici 2023, nous aurons un très bon bilan à présenter et c’est la population qui va nous sanctionner ». Quand à la situation sociale, Augustin Chambuyi renchérit en disant qu’il n’y a que les personnes de mauvaise foi qui peuvent penser que c’est un échec: « Il n’y que les gens de mauvaise foi qui disent que le mandat de l’udps est un échec sur le plan social. Je peux vous donner quelques exemples qui prouvent le contraire:-La gratuité de l’enseignement qui est effective grâce au pouvoir actuel-La prise en charge des Kuluna qui produisent aujourd’hui le maïs à Kanyama kasese-L’humanisation des services de l’ANRLa justice pour tous … ». Pour sa part, maître Aimé BANZA de la société civile ADDH analyse la question avec plus de réserve: « Il est difficile de prédire qui remportera les élections. Les citoyens congolais eux-mêmes vont se prononcer pour dire s’ils veulent voir ce régime continuer ou pas. Néanmoins, en ce qui concerne le bilan du régime actuel, nous en tant que citoyen, nous nous vivons certaines réalités lorsque nous allons au marché pour acheter les denrées de première nécessité ou lorsque nous prenons le transport. Actuellement, les congolais n’ont pas d’eau, pas d’électricité, les provinces ne sont pas interconnectées, la gratuité de l’enseignement n’est pas vraiment effective …Jusque-là, il y a encore des défis énormes à relever en ce qui concerne la gouvernance du pays ». Si élections il y aura en 2023, ces élections s’annoncent palpitantes. Quoi qu’il en soit, seuls les congolais peuvent décider d’accorder oui ou non un second mandat à Félix Tshisekedi. #Jedida Mbal
RDC : « L’UDPS se crée un ennemi à la veille des élections de 2023 »
Exclu du parti présidentiel UDPS, Jean Marc Kabund a Kabund pourrait ainsi être l’un des farouches ennemis de son ancien parti politique lors des prochaines échéances électorales en République Démocratique du Congo. Tout est parti des accrochages routiers survenus au mois de Janvier dernier entre la garde rapprochée du député Kabund, et un élément de la garde républicaine ; chose qui donne naissance à une autre série d’événements. Ridiculisé, sa dignité atteinte (selon les sources anonymes), Kabund décide de faire ses affaires au lendemain avec un tweet annonçant sa démission au poste du 1er vice-président de l’Assemblée Nationale. Pourtant, l’homme était jusqu’à l’ouverture de l’avant dernière année présidentielle (2022), l’enfant chéri de la maison. Ce spectacle désolant creuse ainsi une tombe entre « 520Go » et l’UDPS, qui du reste, regroupe contre Kabund, tous les faits infractionnels commis par lui durant les récentes années, et décide de l’exclure du parti. Selon certains analystes politiques, « la décision d’exclure Kabund du parti est irréfléchie, non convenable, et diviseuse, car étant prise pour plaire à un groupe d’individus sans tenir compte de conséquences néfastes qui pourraient s’en suivre ». Conséquences néfastes, mais lesquelles ? En excluant cet homme du parti, l’UDPS se crée son propre ennemi farouche aux élections prochaines. « Si Katumbi, Kamhere, Mbemba et autres sont entrain d’être bloqués par des manœuvres politiques, Kabund lui, n’en sera pas un, il pourra ainsi se frayer un chemin pour combattre Tshisekedi lors de ces élections. Il a tout fait à l’UDPS, risqué même sa vie et celles de sa maisonnée, l’exclure est la plus mauvaise décision prise en toute inconscience », martèlent ces analystes politiques. #Gédéon Mbikayi
Société : Le célibat en RDC, par vouloir ou contrainte ? Voilà le résultat du constat !
Être marié(e), fonder une famille, vivre aux côtés d’un(e) partenaire pour les meilleurs et les pires…tels sont les quelques-uns des voeux de plusieurs jeunes célibataires actuellement en République Démocratique du Congo. Au fil des années, il se dégage alors de cette société une perturbation des conditions normales de vie chez les jeunes qui sont ainsi perdus entre vouloir et réalités de vie humaine. Si pour la plupart, l’âge avance et aucun résultat positif n’est prêt d’être atteint, le vouloir originel devient petit à petit contraint par ce qui surgit au quotidien dans leur vie. Études faites, travail tant recherché mais non obtenu, manque d’un toît privé pour les jeunes hommes…, sont parmi les principaux obstacles dans la réalisation de leur objectif. En effet, selon le constat observé dans plusieurs partie du pays, il ressort que des conditions de vie impossibles qu’ont ces jeunes, les poussent à aller précocement par des voies illégales pour se transformer d’un coup en marié(e) ou changer d’états civils d’une manière non officielle. 80 voire 85% de ces jeunes célibataires les sont, pas selon leur vouloir, mais plutôt pour des contraintes multiples qui s’érigent sur leur chemin. Chômeurs, ils ne savent pas par où commencer pour finalement concrétiser ce dessein. Les enquêtes menées démontrent d’autre part qu’une soixantaine de pourcentage des filles adultes aujourd’hui en RDC sont liées à des promesses de mariage qui s’avèrent traînées, ce, pour manque suffisant des moyens chez les futurs conjoints; chose qui occasionne des grossesses non désirées. Quid de l’apport de l’État ? Le constat est triste, aucune loi ne permet à ce jeune de se faire plaisir selon le désir dans l’officiel, car abandonnés à leur triste sort, même après études et recherche d’emploi. Déçus et/ou découragés, certains se font des promesses de mariage, mais passent malheureusement les longueurs de journées à discuter de la politique, d’intégrer les mouvements citoyens et socio-politique, ou à se livrer aux jeux de casino. Certains, eux, se voient obligés de changer des villes ou provinces, se séparant peut-être de leur copine durant des nombreux mois ou ans, juste pour chercher l’équilibre financier, et revenir concrétiser leurs promesses ! #Gédéon Mbikayi
RDC : UDPS, du chouchou à l’ennemi juré ? Jean-Marc Kabund entrain d’être désapprouvé
Chouchouté, applaudi, apprécié et élogieux pour des loyaux services rendus à son parti, UDPS, Jean Marc Kabund a Kabund a décidé de jeter l’éponge après le triste scénario survenu la semaine dernière. Pourtant reconnu pour sa bravoure, sa détermination, son dynamisme et sa volonté de porter haut l’UDPS depuis le récent régime politique de sieur Joseph Kabila, le désormais non apprécié pour plusieurs, s’était vu confié des grandes responsabilités au sein du parti. De Étienne Tshisekedi wa Mulumba à Félix Tshisekedi Tshilombo, Jean Marc Kabund était l’une des pièces maîtresses dans la réalisation de leur objectif, celui de diriger la RDC. À sa prise des fonctions du président de la République, Félix Tshisekedi confia officiellement le parti à Kabund, mais ce dernier, 3 ans après, semble digérer mal certains faits inciviques “posés et encouragés” par certaines autorités en place qui veulent visiblement nuire à l’image de l’actuel régime. Si pour les uns Kabund devait rester égal à sa personne d’avant le pouvoir (fidèle au parti en dépit des choses difficiles lui parvenues), l’hypothèse est mal appréciée par les autres qui pensent qu’à un moment donné, le respect des lois doit primer, peu importe le statut que nous avons. Si cette altercation entre garde rapprochée de Kabund et garde républicaine avait surgi, c’est justement pour non respect des codes et procédures routières de la part de la garde républicaine. Et voir Kabund être ainsi “humilié” nécessitait vraiment un acte de révolte contre ce genre d’incivisme social. Pour le concerné, ça pourrait être sa démission à l’Assemblée Nationale, selon les dernières rumeurs. Des jours après, les réactions s’avèrent très froides à l’UDPS. Très peu, estimés d’ailleurs à 8 ou 10 % sont ceux qui “essaient” d’apporter clandestinement leur soutien à “520Go”, chose qui pousse certains analystes politiques à penser qu’il est fort probable de consommer sous peu, un divorce entre Kabund et son parti chéri. Selon plusieurs, le “maitre nageur”, comme aimaient bien l’appeler les militants, est loin d’être encore apprécié, et pourrait ainsi être un ennemi juré de l’UDPS, car étant chouchouté, Kabund veut remercier l’UDPS en monnaie de singe, après l’avoir fait, un homme d’État. #Gédéon Mbikayi
RDC : “Vous êtes mes frères, mes frères de sang”; Félix Tshisekedi tribaliste que président ?
Séjournant dans l’espace Kasaï depuis le 24 Décembre dernier, le président Félix Tshisekedi a été accueilli par le peuple Kasaï comme un “prince”, par ceux qu’il a appelés “frères de sang”. Quelques heures seulement après son atterrissage à l’aéroport international de Bipemba à Mbujimayi dans le Kasaï-Oriental, le chef de l’État congolais avait tenu un discours sur la grand-place de la Bonzola, ce, en Tshiluba, l’une des langues nationales de la République Démocratique du Congo, parlée et bien maîtrisée dans cette partie du territoire national. Dans son allocution, le président Tshisekedi, natif de cet espace, a publiquement déclaré au peuple du Kasaï : « vous êtes mes frères, frères du sang. J’implore votre pardon pour avoir passé 3 ans sans venir vous voir ». Juste après, les réactions se sont faites entendre. D’abord, certains pensent que le président devait rester « national », comme la constitution le prévoit, mais cette manière de faire, démontre qu’il s’est attaché à une seule tribu. Félix Tshisekedi, tribaliste que politique ? La question était sur toutes les lèvres, et nous avons approché à ce sujet les critiques. Si pour les premiers cette manière de faire du président Tshisekedi est tribale, pour les deuxièmes, le fait de dire publiquement ses origines, n’est aucunement une « erreur », d’autant plus que nos cartes d’électeurs ou d’identités nous en obligent. Le Tshiluba quant à lui, est une langue reconnue légalement par notre constitution. Pourquoi quand il s’adresse aux Kinois en lingala ça ne cause pas de problème ? Se sont-ils demandés ! De Maréchal Mobutu, en passant par les Kabila, et aussi les politiques de renom, leurs discours dans leurs entités natales, ont toujours été prononcés dans la « langue qui facilite la communication ». L’heure est à la construction du pays, pas aux discours tendancieux et séparatistes ont martelé plusieurs. #Gédéon Mbikayi
Une journée mondiale de l’alphabétisation, un taux satisfaisant pour la femme en RDC ?
Le 08 septembre de chaque année, le monde commémore la journée internationale de l’alphabétisation, dont l’objectif est celui de mettre en relief l’importance de l’alphabétisation. L’on est amené à la conviction que les avancées spectaculaires enregistrées en la matière, constituent un motif de réjouissance pour le monde qui compte aujourd’hui près de 4 milliards d’alphabètes, dont 500 millions sont des femmes. En République Démocratique du Congo quel niveau occupe une femme, et comment la sensibiliser ? Syntiche Ngoie, étudiante en troisième graduat Sciences de l’Information et de la Communication explique pourquoi une femme n’est pas au niveau où elle devrait être : « aujourd’hui une femme n’est pas considérée dans la société, parce que cette dernière n’est pas tout d’abord valorisée sur le plan éducatif, la présence d’une fille à l’école dans nos sociétés africaines c’est du gaspillage, nous demandons aux autorités en cette journée de mettre en place tout mécanisme qui aidera une femme, une fille à être alphabétisée ». Les defis à relever en vue d’atteindre les objectifs assignés à cette journée restent énormes, et ceci implique la mobilisation de plusieurs sphères de décision afin de mettre en place une politique d’alphabétisation au bénéfice de tous et surtout des minorités et autres couches vulnérables de la population à travers le monde qui accuse plusieurs fractures, clé du développement. #André Tshiani
RDC: Quelles perspectives à la table des États généraux de l’enseignement supérieur et universitaire ?
Le ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire Mohindo Nzangi est arrivé l’apres-midi de ce mercredi 08 septembre à Lubumbashi, deuxième ville de la République Démocratique du Congo dans. L’objectif de cette mission dans la ville cuprifère est de participer aux travaux des états généraux de l’enseignement supérieur et universitaire en RDC. À sa descente d’avion via l’aéroport international de Luano, le ministre précise qu’il est venu à ces assises avec un esprit innovant pour réfléchir sur les grandes réformes du secteur de l’enseignement supérieur et universitaire ainsi que prendre des décisions qui permettront de répondre aux normes internationales notamment la mise en œuvre du système LMD sur l’ensemble du territoire national. Les assises proprement dites se tiendront du 10 au 14 septembre 2021 à Lubumbashi, dans l’enceinte de L’UNILU. #Daniel Faray